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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était régulièrement habilité par délégation et que le requérant, né en Italie et s'étant déclaré italien, relevait bien du régime d'éloignement des ressortissants de l'Union européenne prévu à l'article L. 251-1 1° du CESEDA. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire, d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure, prise après un contrôle en situation irrégulière, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la faible ancienneté de son séjour et de ses liens en France, et de la persistance d'attaches au Brésil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue en France depuis 2018, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-2 du CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et le défaut de motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 11 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, qui accorde un titre de longue durée dans cette situation, et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation familiale du requérant, parent d'un enfant français. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-2 du CESEDA, après avoir vérifié les conditions légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire était infondé en raison d'une délégation de signature régulière, et que le requérant n'apportait pas les justifications suffisantes pour établir que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La décision applique également les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale n'était établie, l'intéressé n'ayant pas apporté la preuve des liens allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L611-1 et L423-23) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral (OQTF sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les griefs de vice de procédure et de méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont été considérées comme légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et assorti d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, articles L. 423-23 et R. 423-5 du CESEDA). Il a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légalement fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 18 mai 2025 imposant à un ressortissant ivoirien une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de six mois et fixant un pays de destination. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, notamment l'absence de prise en compte de son parcours de mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, ce qui était susceptible d'influer sur la décision. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'injonction de délivrer un titre de séjour et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français) et de l'interdiction de retour associée, prononcées contre une ressortissante ivoirienne après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ayant constaté l'existence d'une délégation régulière, et a jugé la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, celle-ci ayant été jugée irrecevable par le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de l'Afghanistan comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'OQTF était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire de M. A... avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, conformément aux articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, rendant sans objet les conclusions relatives à la destination et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une OQTF et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens de vie privée et familiale de la requérante en France, au regard des exigences de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé, et a écarté les moyens invoqués, notamment celui tiré de la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, le préfet ayant indiqué les éléments pertinents de la situation personnelle de l'intéressé et les motifs justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant colombien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens familiaux du requérant en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment stables et exclusifs pour prévaloir sur l'éloignement au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, n'était entachée ni d'un vice d'incompétence ni d'une erreur de fait, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.