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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager et son permis modificatif pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 14 avril 2025 avait régularisé les éventuels vices de l'autorisation initiale, conformément aux articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens invoqués contre le permis initial ne pouvaient plus être utilement soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Centre ophtalmologique Jeu de Paume, qui demandait l'annulation d'une décision de la CPAM de l'Hérault prononçant une suspension conventionnelle de cinq ans. La juridiction a estimé que la procédure de sanction, fondée sur l'Accord national du 8 juillet 2015, était régulière et que les anomalies graves constatées (actes fictifs, non-respect de la NGAP et de la CCAM) justifiaient la mesure. Elle a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la nature du contrôle, aux droits de la défense et à la proportionnalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle et sociale du requérant, de la durée de son séjour et de sa vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant (séjour irrégulier, absence de vie familiale stable en France et absence d'isolement dans son pays d'origine). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 qui refusait son changement de statut de séjour (de travailleur saisonnier à salarié) et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions légales pour obtenir un titre de séjour "salarié" au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord bilatéral franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par le centre hospitalier de Perpignan, estimant cette mesure utile au vu de l'aggravation de son état de santé. La juridiction a également admis l'intervention de la CPAM de Haute-Garonne et étendu l'expertise au contradictoire du centre hospitalier de Gironne (Espagne), jugeant sa participation nécessaire. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d'une demande de suspension d'une décision implicite du maire de Baho autorisant un projet de division parcellaire. Le juge constate que le maire a retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, rendant la demande du préfet sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre le refus du maire de Lunel de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Litige relatif à la mise à charge d'un trop-perçu d'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) par la CARSAT. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse pour incompétence. Il estime que le litige, qui oppose un particulier à un organisme de sécurité sociale (CARSAT) concernant le recouvrement d'une prestation, relève du contentieux de la sécurité sociale. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour conclure que la compétence appartient au juge judiciaire, et non au juge administratif.
**Sujet principal** : Contestation d'un refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" et "priorité"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal administratif s'est déclaré incompétent. Le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste), combiné avec les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à l'administration de statuer sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était encore valable jusqu'au 21 avril 2026, ne justifiait ni de l'urgence caractérisée ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'allouer les frais demandés à l'encontre de l'État.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant à annuler un permis d'aménager et son permis modificatif, délivrés par la commune de Villeneuve-de-la-Raho pour un lotissement. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité du plan local d'urbanisme (PLU), à la compatibilité avec les documents d'urbanisme supérieurs (SCOT, PADD) et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier concernant les règles de constructibilité et la procédure d'instruction des autorisations.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une requête en plein contentieux visant l'annulation d'un titre de perception émis pour recouvrer un indu de rémunération de 998,14 euros. Le tribunal a jugé que la décision rejetant le recours administratif préalable ne se substituait pas au titre de perception contesté, qui reste donc l'acte attaquable. La solution sur le fond de la créance (l'existence de l'indu) n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur la qualification de l'acte litigieux et le cadre procédural défini par le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que l'indu litigieux avait été annulé et le trop-perçu remboursé à la requérante suite à un réexamen de ses droits. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, dont la demande de décharge et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité et à obtenir un échéancier de remboursement. Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 718,88 euros, ne constituait pas une précarité justifiant la remise de la dette, malgré sa bonne foi. Il a également jugé que la demande d'échéancier relevait d'une saisine préalable de la caisse d'allocations familiales et ne pouvait être directement accordée par le juge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la décision, prise après le rejet définitif de la demande d'asile, n'est entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le respect du droit d'être entendu n'était pas requis en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur demande, n'ont pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait des décisions du tribunal judiciaire de Nîmes. Le tribunal a jugé que cette affaire relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire, en application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. La requête a donc été écartée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour incompétence de la juridiction administrative.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête à un tribunal administratif territorialement compétent pour un litige concernant le calcul d'une pension. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, estimant que ce dernier est compétent en raison du lieu de paiement de la pension. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, qui régissent la transmission des dossiers et la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour le contentieux des pensions.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a déclaré son incompétence, considérant que ce litige relevant de l'appréciation du taux d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.