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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette les demandes de Mme B... A... visant à annuler des décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, allocations familiales, prime d'activité, etc.) et une pénalité administrative. La juridiction estime que la procédure de contrôle et de recouvrement suivie par le Département de l'Hérault et la CAF de l'Hérault est régulière et que les décisions contestées ne sont pas entachées d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions lui notifiant un indu de RSA (4 908,83 €) et de prime d'activité (268,79 €), ainsi qu'une amende administrative de 180 €. Le tribunal a constaté que la requérante avait omis de déclarer ses revenus d'activité non salariée et d'autres ressources, ce qui a entraîné un versement indu des prestations. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent le droit au RSA, l'obligation de déclaration des ressources et les conditions de récupération des paiements indus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité et le refus implicite de remise gracieuse. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à son recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision du président du conseil départemental de l'Hérault rejetant son recours contre un indu de RSA. La juridiction accueille l'exception d'autorité de la chose jugée, invoquée par le département, car un jugement antérieur du 11 septembre 2025 du même tribunal, devenu définitif, avait déjà rejeté une demande identique concernant la même décision. La solution s'appuie sur les principes généraux de procédure contenus dans le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du département de l'Hérault lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le recours administratif préalable de l'intéressé avait été formé hors délai, entraînant sa forclusion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la récupération des indus de RSA et sur le pouvoir du juge du plein contentieux d'apprécier le bien-fondé de telles décisions de récupération.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions établissant et refusant la remise gracieuse de plusieurs indus de prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité). Le tribunal a estimé que les décisions contestées étaient légales, relevant que la récupération des indus était justifiée et que les conditions légales pour une remise gracieuse totale, notamment la bonne foi ou la situation de précarité au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas établies. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux visant le refus de remise gracieuse d'indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. Le tribunal, exerçant son pouvoir de substitution, a examiné si la situation de précarité financière et la bonne foi du requérant justifiaient une remise. En l'espèce, il a rejeté la demande, considérant que les conditions légales prévues par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation n'étaient pas remplies pour accorder cette mesure gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager et son permis modificatif pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 14 avril 2025 avait régularisé les éventuels vices de l'autorisation initiale, conformément aux articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens invoqués contre le permis initial ne pouvaient plus être utilement soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Centre ophtalmologique Jeu de Paume, qui demandait l'annulation d'une décision de la CPAM de l'Hérault prononçant une suspension conventionnelle de cinq ans. La juridiction a estimé que la procédure de sanction, fondée sur l'Accord national du 8 juillet 2015, était régulière et que les anomalies graves constatées (actes fictifs, non-respect de la NGAP et de la CCAM) justifiaient la mesure. Elle a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la nature du contrôle, aux droits de la défense et à la proportionnalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle et sociale du requérant, de la durée de son séjour et de sa vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant (séjour irrégulier, absence de vie familiale stable en France et absence d'isolement dans son pays d'origine). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 qui refusait son changement de statut de séjour (de travailleur saisonnier à salarié) et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions légales pour obtenir un titre de séjour "salarié" au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord bilatéral franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par le centre hospitalier de Perpignan, estimant cette mesure utile au vu de l'aggravation de son état de santé. La juridiction a également admis l'intervention de la CPAM de Haute-Garonne et étendu l'expertise au contradictoire du centre hospitalier de Gironne (Espagne), jugeant sa participation nécessaire. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d'une demande de suspension d'une décision implicite du maire de Baho autorisant un projet de division parcellaire. Le juge constate que le maire a retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, rendant la demande du préfet sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre le refus du maire de Lunel de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Litige relatif à la mise à charge d'un trop-perçu d'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) par la CARSAT. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse pour incompétence. Il estime que le litige, qui oppose un particulier à un organisme de sécurité sociale (CARSAT) concernant le recouvrement d'une prestation, relève du contentieux de la sécurité sociale. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour conclure que la compétence appartient au juge judiciaire, et non au juge administratif.
**Sujet principal** : Contestation d'un refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" et "priorité"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal administratif s'est déclaré incompétent. Le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste), combiné avec les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à l'administration de statuer sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était encore valable jusqu'au 21 avril 2026, ne justifiait ni de l'urgence caractérisée ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'allouer les frais demandés à l'encontre de l'État.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant à annuler un permis d'aménager et son permis modificatif, délivrés par la commune de Villeneuve-de-la-Raho pour un lotissement. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité du plan local d'urbanisme (PLU), à la compatibilité avec les documents d'urbanisme supérieurs (SCOT, PADD) et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier concernant les règles de constructibilité et la procédure d'instruction des autorisations.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une requête en plein contentieux visant l'annulation d'un titre de perception émis pour recouvrer un indu de rémunération de 998,14 euros. Le tribunal a jugé que la décision rejetant le recours administratif préalable ne se substituait pas au titre de perception contesté, qui reste donc l'acte attaquable. La solution sur le fond de la créance (l'existence de l'indu) n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur la qualification de l'acte litigieux et le cadre procédural défini par le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.