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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif. La requérante invoquait principalement des troubles de voisinage (perte d'intimité, ensoleillement) et une non-conformité des travaux, mais ces griefs relèvent du droit privé et sont inopérants devant le juge administratif. La juridiction applique l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, rappelant que le permis vérifie uniquement la conformité aux règles d'urbanisme, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête aux moyens inopérants ou insuffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête d'un particulier demandant des mesures urgentes de sauvegarde de ses libertés fondamentales. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément établissant l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale portée par une personne publique, ni ne justifie d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et procède au rejet par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une assistante socio-éducative, qui contestait son arrêté de mutation d'office du poste de responsable éducatif et social à celui d'éducatrice spécialisée. Le tribunal a jugé que la mutation, signée par une directrice générale des services disposant d'une délégation de signature régulière, ne constituait ni une sanction déguisée ni une rétrogradation, mais relevait du pouvoir de gestion de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique concernant la délégation de signature et la distinction entre grade et emploi.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement d'office en congés annuels pour nécessité de service. Le tribunal a jugé que l'administration disposait du pouvoir d'imposer un tel congé, notamment en cas de fermeture temporaire du service, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 26 novembre 1985 relatif aux congés des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire demandant l'annulation de deux décisions la plaçant en congés annuels pour nécessité de service. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le tribunal a également rejeté la demande du département de l'Aude de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement d'office en congés annuels pour nécessité de service. La juridiction a jugé que l'administration pouvait imposer des congés en raison des besoins du service, conformément au décret n°85-1250 du 26 novembre 1985. Le moyen soulevé par la requérante a été écarté comme manquant en droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative qui exige un exposé des faits et moyens. La demande de condamnation de l'agent aux dépens formulée par le département a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le motif de refus, tiré de l'inadaptation supposée du chemin d'accès et de l'accessibilité pour les services d'incendie, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie notamment sur l'autorité de la chose jugée d'arrêts antérieurs concernant la même voie et considère que le règlement de défense contre l'incendie n'est pas directement opposable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Céret n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour la construction d'une clôture. Le tribunal a jugé que la clôture, autorisée séparément, ne constituait pas un ensemble immobilier unique avec la maison et les autres constructions déjà permises, car elle n'était ni physiquement liée ni fonctionnellement interdépendante avec elles. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 421-6 du code de l'urbanisme relatifs à l'unité de l'autorisation de construire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son changement d'affectation et la modification de sa rémunération par le département de l'Aude. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués n'étaient pas entachés d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ou de vice de procédure, et que les moyens soulevés, y compris le détournement de pouvoir et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congé annuel d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas, lors de son enregistrement, l'exposé des moyens juridiques requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, un vice qui ne pouvait plus être régularisé. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande d'allocation de frais présentée par le département.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation de son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le juge a déclaré le recours irrecevable car la requête initiale, critiquant le caractère unilatéral de la décision et l'absence de nécessité de service, ne contenait aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La production ultérieure d'un mémoire motivé n'a pas permis de régulariser cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision, qui mentionnait l'application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 20 juin 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers le Pakistan, ni pour démontrer l'erreur manifeste d'appréciation concernant son assignation à résidence à Perpignan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-4 et R. 733-1) et de la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée, et a estimé que les documents produits par le requérant étaient insuffisants pour établir une présence continue en France depuis dix ans, ne démontrant pas ainsi d'erreur manifeste d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de sa situation familiale. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA (séjour irrégulier), et que l'absence de délai de départ volontaire, justifiée par les circonstances, rendait légale l'interdiction de retour prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.