20 836 décisions disponibles — page 10/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les droits de l'enfant, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante roumaine. La juridiction a jugé que l'intéressée, exerçant une activité salariée à temps partiel, satisfaisait à la condition d'exercice d'une activité professionnelle effective prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'arrêté illégal. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le requérant n'ayant pas justifié de liens stables et anciens en France ni démontré son absence d'attaches au Maroc. Elle écarte également le moyen d'erreur de fait, relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire national au sens des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation familiale est inopérant, car le contrôle de la procédure de retenue (article L. 813-8 du CESEDA) n'incombe pas au juge administratif. Elle considère également que l'éloignement, au regard des circonstances de l'espèce (notamment une présence irrégulière et des attaches principales au pays d'origine), ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour était fixée conformément aux critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte notamment des condamnations pénales du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aude avait procédé à un examen individuel suffisant de la situation du requérant et que la mesure d'obligation de quitter le territoire français était légale, le rejet définitif de sa demande d'asile ne lui permettant plus de séjourner régulièrement en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au vu de l'engagement de l'administration à délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1 relatif aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile qui demandait la suspension d'une décision du maire d'Agde s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande de suspension, car la commune a retiré l'arrêté litigieux et la société requérante s'est désistée de son instance. L'affaire est donc devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la requête en référé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, accordé le regroupement familial sollicité par le requérant. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un étudiant algérien pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la régularité récente de sa situation scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans relever d'illégalité manifeste justifiant la suspension en urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'une infirmière par le CHU de Montpellier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante pouvant bénéficier d'indemnités de chômage, et que les moyens soulevés (vices de procédure, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) ne créaient pas de doute sérieux quant à la légalité de la sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique relatives à la discipline et à la déontologie des infirmiers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS BPC Calista Conseil de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du rejet par la DREETS Occitanie de sa demande d'enregistrement en tant que prestataire de formation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que le requérant n’a pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant disposant d'une autorisation provisoire de séjour valide, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision, celle-ci étant motivée par une menace à l'ordre public liée à des condamnations judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la requérante, étant mariée à un résident étranger, relevait du régime du regroupement familial (article L. 423-23 du CESEDA) et non du dispositif "vie privée et familiale" qu'elle invoquait. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le refus d'enregistrement, considérant que cette décision ne faisait pas grief, et a rejeté le moyen concernant l'OQTF, estimant que le préfet avait correctement apprécié l'absence de motif de séjour régulier et le caractère proportionné de la mesure au regard de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et suivants, L. 511-1, L. 512-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de cessibilité du 10 juillet 2023 relatif à un projet d'aménagement de ZAC. Le tribunal estime que les moyens soulevés, concernant tant la légalité externe de l'arrêté de cessibilité que l'utilité publique du projet, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.