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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus ainsi que l'arrêté explicite du préfet de l'Hérault, y compris l'OQTF et l'interdiction de retour, au motif que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur trois requêtes d'une agente hospitalière contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie et une mise en recouvrement de rémunérations. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la décision expresse de rejet du 6 septembre 2024 était légale et que l'avis de somme à payer en découlait légalement. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur trois requêtes d'une agente hospitalière contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie et une mise en recouvrement de rémunérations. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la décision expresse de rejet du 6 septembre 2024 était légale et que l'avis de somme à payer en découlait régulièrement. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation, que la situation personnelle de la requérante, y compris la demande de titre de séjour et l'état de santé de son époux, avait été dûment examinée, et que les conditions légales de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. La décision est fondée sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que la décision d'interdiction de retour sur le territoire était légale, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction d'y retourner. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que la motivation est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte de séjour "salarié" au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal considère que la simple promesse d'embauche ne constitue pas, en soi, un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que le requérant, dont la présence irrégulière en France était inférieure à cinq ans, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire de désigner un expert. L'objet était de constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux publics de démolition, afin d'établir un état des lieux préalable en cas de litige futur. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation pour des constatations utiles en prévision de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la délégation de signature au sous-préfet était régulière et que les conditions de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968, relatif au droit au séjour pour motif médical, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral de 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le préfet de l'Hérault. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de restitution de documents d'identité et sur une demande d'injonction. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son installation récente à Verdun et la possibilité pour sa famille de le rejoindre à Perpignan ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate. La demande d'allocation de somme au titre des frais de procédure a également été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus d'entrée en France notifié par le préfet des Pyrénées-Orientales. La juridiction a constaté que la requête, non signée malgré une mise en demeure de régularisation, était manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de forme des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation formée par le père d'une patiente décédée contre le centre hospitalier de Thuir. Le tribunal a jugé, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute dans la prise en charge médicale ou psychiatrique n'était établie. Il a notamment considéré que la prescription de médicaments, dont un antipsychotique, et la surveillance de la patiente étaient conformes aux règles de l'art et aux recommandations en vigueur, et que le décès par fécalome obstructif était une complication non imputable à une faute de l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge d'une majoration de 49 euros et d'une somme de 136 euros liées au recouvrement de son impôt sur le revenu. La juridiction a estimé que la majoration de 10% (49 €) était légalement applicable en vertu de l'article 170 du code général des impôts, le défaut de paiement étant imputable à la requérante. Elle a également jugé que la somme de 136 euros, correspondant à une dette d'impôt distincte pour 2019, était établie et que son recouvrement n'était pas contestable dans le cadre de la procédure engagée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux titres de perception (taxe d'aménagement et redevance d'archéologie préventive) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation pour défaut de réclamation préalable obligatoire auprès du service fiscal, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables, certaines relevant de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamedis contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des créances hospitalières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour 6 titres annulés en cours d'instance et a jugé irrecevables les conclusions concernant 18 autres titres, annulés avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative relatives à l'objet du litige et à la recevabilité des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'intérêt de l'enfant et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient infondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et confirme la légalité de la mesure d'assignation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus ainsi que l'arrêté explicite du préfet de l'Hérault, y compris l'OQTF et l'interdiction de retour, pour vice de procédure et défaut de motivation. La juridiction a notamment constaté que l'administration n'avait pas procédé à un examen individuel et sérieux de la situation de l'intéressé au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales, agissant par délégation régulière, avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les griefs tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et les autres mesures contestées sont maintenues.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à être déchargé de la taxe d’habitation 2025. Le juge a estimé que la demande était prématurée et donc irrecevable, car le contribuable avait saisi l'administration fiscale en décembre 2025 et aucune décision implicite de rejet n'était encore acquise à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles R*190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.