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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseillette sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, de préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 avril 2026 portant rehaussement du niveau d’escorte de M. B... de 2 à 3. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments avancés par le requérant (aggravation des conditions de détention et atteinte aux droits) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Hérault de lui proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge des référés a estimé que le requérant ne justifiait pas de diligences suffisantes pour solliciter un hébergement via le 115 et que sa seule perception du revenu de solidarité active ne caractérisait pas une vulnérabilité justifiant une priorité. En conséquence, il a considéré que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa faible pension de retraite et un doute sérieux sur la légalité des saisies, notamment pour non-exigibilité d'une partie de la créance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de conséquences graves liées à l'exécution des saisies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 26 mars 2026 informant M. A... de la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n’avait pas déposé de recours en annulation parallèle, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que le moyen tiré de ce que les infractions auraient été commises par son fils n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes forfaitaires conformément à l’article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. Le tribunal a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité professionnelle, du contrôle et de l'utilisation matérielle du stade Yves du Manoir, mis à sa disposition par la métropole via des conventions d'occupation. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant l'assiette de la CFE.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... visant à être déchargé des rappels d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et pénalités pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office, fondée sur la découverte de revenus non déclarés (notamment des revenus de capitaux mobiliers et des crédits bancaires), était régulière. Il a estimé que les demandes d'éclaircissements et la proposition de rectification de l'administration fiscale, effectuées dans le cadre d'un examen de situation fiscale personnelle, respectaient les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 10, L. 12, L. 16 et L. 57).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018, suite à un redressement fiscal. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes mises à sa disposition par sa SARL constituaient bien des revenus distribués imposables, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé le bien-fondé de l'imposition et des pénalités associées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de titularisation d'un fonctionnaire stagiaire par la communauté de communes du Vallespir. Le requérant contestait la légalité de la prorogation de son stage et de la décision ultérieure de refus de titularisation, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser la titularisation au vu des insuffisances professionnelles constatées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la période de stage.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Les Copains, qui contestait un redressement fiscal (impôt sur les sociétés et TVA pour les exercices 2013 et 2014) et invoquait la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs conclusions de la société, notamment celles concernant des sommes déjà dégrevées, et a estimé que les moyens au fond n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes de M. A..., un ancien fonctionnaire territorial, visant à obtenir l'indemnisation de frais de déplacement et la réparation d'un préjudice pour harcèlement moral de la part de la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation du rejet implicite de la demande préalable d'indemnisation, car cette procédure n'est pas un recours administratif préalable obligatoire. Elle a également estimé que la demande en réparation du harcèlement moral était partiellement prescrite et que les faits allégués n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de titularisation d'un fonctionnaire stagiaire. Le requérant contestait la légalité de la prorogation de son stage et de la décision ultérieure de refus de titularisation, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour évaluer l'aptitude professionnelle de l'agent, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique.