48 412 décisions disponibles — page 101/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Deka Investment Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus entre 2003 et 2008. L’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 24 671,42 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société The Capital Group Companies Inc., agissant pour le fonds Washington Mutual Investors Fund, d’une demande en restitution de retenues à la source de 47 925 euros prélevées sur des dividendes français en 2017. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune application des dispositions du code général des impôts n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Vermogensmanagement Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes pour l'année 2019, assortie d'intérêts moratoires. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par l’association Médecins du Monde d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail refusant l’autorisation de licenciement pour faute grave d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de décision de la Cour nationale du droit d'asile, faute de recours préalable, et a considéré que le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d’être entendu), soit inopérants (droit au maintien en tant que demandeur d’asile), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l’article 3 de la CESDH). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une nouvelle carte nationale d’identité et d’un nouveau passeport. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que ses documents étaient expirés depuis plusieurs années et qu’il n’établissait pas avoir déposé un dossier complet. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions administratives antérieures de classement sans suite de ses demandes, ce qui la rendait manifestement insusceptible d’être prescrite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rendait insusceptible d’être prescrite par le juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de séjour temporaire et de le convoquer pour le renouvellement de son titre. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité de la mesure n’étaient pas remplies, faute pour le requérant d’avoir produit des pièces justificatives établissant l’inertie administrative alléguée. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction à l’Agence nationale des titres sécurisés d’annuler un certificat d’immatriculation. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, ni de faire œuvre d’administrateur. La requête, ne comportant qu’une conclusion à fin d’injonction, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat CGT d’ArcelorMittal Dunkerque visant à suspendre la décision du 17 décembre 2025 validant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société ArcelorMittal France. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que les licenciements n’interviendraient qu’à l’issue de délais (congé de reclassement ou préavis), ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux salariés avant le jugement au fond, et que les allégations sur l’atteinte à l’entreprise étaient insuffisamment caractérisées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’office public Pantin Habitat à lui verser des indemnités. Le litige portait sur l’exécution d’un bail de droit privé relatif à un logement social, le requérant invoquant un préjudice lié au refus de réaménagement de son logement pour son handicap. Le tribunal a jugé que ce litige relevait de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement opposé l'absence de justification de la régularité du séjour de l'épouse du requérant à la date de la décision attaquée, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi qu'à l'arrêté du 20 avril 2022. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif qu'elle n'avait pas reçu de proposition adaptée dans le délai légal et que son logement était insalubre. Le tribunal a rappelé les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour qu'un demandeur soit reconnu prioritaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique indique que la commission doit, en principe, reconnaître le caractère prioritaire si les conditions sont remplies, sauf si le demandeur dispose déjà d'un logement adapté à ses besoins.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge estime que la commission n’a pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’hébergement chez la mère du requérant, dans un logement de plus de 52 m² pour six personnes, ne justifiait pas une situation de priorité, malgré l’attente d’un enfant. La naissance de l’enfant, survenue après la décision attaquée, n’est pas prise en compte, mais le jugement précise que M. A... peut saisir à nouveau la commission en se prévalant de cet élément. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé la décision du 21 août 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B... divorcée A.... Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu l'étendue de sa compétence en ne se prononçant pas sur la situation de la requérante, qui justifiait être hébergée dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois, soit une situation relevant des critères de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 080 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait un risque d'expulsion imminente, mais n'a produit aucun élément probant, notamment une décision de justice prononçant l'expulsion, comme l'exige l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Faute de justifier de sa situation, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (1ère Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. La commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, alors que la requérante soutenait être hébergée depuis plus de dix-huit mois dans un logement de transition. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que la commission avait méconnu l'étendue de sa compétence en ne se prononçant pas sur le caractère prioritaire de la demande au regard des critères fixés par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai d'un mois.