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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Franklin Mutual Share Fund d’une demande de restitution de retenues à la source sur dividendes français pour les années 2008-2009, d’un montant de 393 870,49 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé la restitution des sommes en litige, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts moratoires prévus à l’article L. 208 du livre des procédures fiscales sont rejetées comme irrecevables, en l’absence de litige né et actuel avec le comptable chargé de leur versement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement de la société Allianz Global Investors GmbH, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes pour les années 2012 à 2014. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce constat de désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. A..., après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, valable jusqu'au 25 avril 2026 et l'autorisant à séjourner et travailler. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des mesures d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... C... visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente et de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-1 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple mise en fabrication d'un titre de séjour pluriannuel ne mettait pas fin aux effets du refus litigieux, faute de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police a abrogé l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une impossibilité d'exercer un emploi ne nécessitant pas cette habilitation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant établis par des plaintes et un classement sous condition. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, contestant son assignation à résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français, ce litige relevant d’une autre procédure. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également rappelé qu’il ne lui appartient pas, en référé, de condamner l’administration à verser une indemnité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant srilankais, de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « étudiant », a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. La juridiction a rejeté ces dernières, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État la somme demandée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour en attendant. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante algérienne sollicitant un certificat de résidence en tant qu'ascendante à charge. La motivation retenue est l'absence de réponse à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme D... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l’administration n’a pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. E..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. E... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler durant l’instruction. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2024. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens privés ou familiaux stables. La solution se fonde notamment sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant signé par ses trois membres. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions de refus de séjour, d'éloignement et de fixation du pays de renvoi. Saisi d'un moyen d'ordre public, il a annulé la décision d'interdiction de retour sur le territoire français, au motif que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à la situation de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2015, de sa vie maritale avec un ressortissant égyptien titulaire d'une carte de résident, et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible intégration professionnelle et familiale du requérant en France. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées en droit et en fait, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.