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Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un refus d’admission sur le territoire français et une décision de renvoi. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. M. C... n’ayant confirmé sa requête qu’après l’expiration de ce délai, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 13 décembre 2024 et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement de Mme D... épouse A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le désistement, intervenu après la délivrance d'un récépissé de demande de titre, a été déclaré pur et simple par la requérante en réponse à une demande de maintien de conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Après s’être vu délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale », la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu l’aide juridictionnelle, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme B... de sa requête visant à contester la clôture de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de demande d’asile en procédure normale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu son titre, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé un titre de séjour favorable le 9 janvier 2026, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de récépissé de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements purs et simples. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision du recteur de l'académie de Créteil mettant fin à son contrat de maître délégué. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur ses charges ou le renouvellement de son titre de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de l'inviter à présenter une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 5 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui tend à faire examiner une demande déjà rejetée, ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne peut être regardée comme permettant de prévenir un péril grave. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... pour contester le retrait de points de son permis de conduire consécutif à plusieurs infractions routières. Le juge a constaté le désistement partiel du requérant pour certaines infractions et ne s'est prononcé que sur les retraits liés aux infractions des 20 février, 18 avril et 25 avril 2023. Saisi sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a retenu que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires au conducteur. En conséquence, la décision de retrait de points pour ces trois infractions a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en excès de pouvoir par M. A..., a annulé la décision de retrait de trois points de son permis de conduire consécutive à une infraction du 22 janvier 2016. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En l'absence de production de la quittance de paiement de l'amende forfaitaire, la procédure de retrait de points a été jugée irrégulière. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant une autre infraction.