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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (article L. 423-15 du CESEDA) et de lui délivrer un récépissé, en raison de l'urgence liée à son admission en formation infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment car la demande devait être effectuée par téléservice et que Mme B. n'avait pas justifié d'une saisine complète avant le 15 janvier 2026. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction et une carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, rendant inopérant le droit à une nouvelle attestation de prolongation. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été jugées manifestement mal fondées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de pouvoir travailler et circuler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, le privant ainsi du droit d'obtenir une nouvelle attestation. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour douze infractions routières. Le requérant s'est désisté pour deux infractions, et le tribunal a statué sur les dix restantes. La solution retenue est que le ministre de l'intérieur n'a pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées par radar automatique. Par conséquent, le tribunal annule les décisions de retrait de points correspondantes et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n’est pas utile, car l’intéressé dispose déjà d’une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour, accessible sur son compte ANEF, qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En l’absence de justification de tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, la condition d’urgence n’est pas caractérisée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis était suffisamment motivée et fondée sur une perspective raisonnable d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les modalités de l'assignation (périmètre et obligation de pointage) étaient adaptées à la situation de l'intéressé et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses libertés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... du logement universitaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des 11 000 demandes de logement non satisfaites et de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant. L'injonction de libérer les lieux dans un délai de quinze jours a été prononcée, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de Créteil. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'occupant n'ayant pas renouvelé sa convention expirée le 31 août 2025. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison des 11 000 demandes de logement non satisfaites, faisant obstacle à la mission de service public. Aucune circonstance particulière liée à la situation personnelle de l'occupant n'a justifié le maintien dans les lieux.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de Créteil. Le juge a constaté que l'occupant n'avait pas renouvelé sa convention d'occupation expirée le 31 août 2025 et que son maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, l'injonction de libérer les lieux sous quinze jours a été prononcée, sans astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er octobre 2025. Le juge a retenu que la demande du CROUS de Créteil ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'occupation prolongée faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Un délai de quinze jours a été accordé à l'occupant pour libérer les lieux, restituer les clés et badges, sans qu'il soit nécessaire d'assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière ne venait écarter cette présomption. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme C..., qui contestait le classement sans suite de ses demandes d’admission au séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par suite, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête.