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Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme B... D..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juillet 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur le caractère dilatoire de la demande en raison d’une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée et de l’absence d’éléments nouveaux, ne faisait pas grief au requérant et n’était donc pas susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La solution s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C... contestant les décisions des 24 avril et 23 juillet 2024 prolongeant son placement au quartier d’isolement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue confirme la légalité des prolongations d’isolement au regard des impératifs de sécurité liés au profil du détenu.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un élève de CE1 contestant les décisions de suspension de cinq jours et de radiation de l’école, révélées par un compte rendu de réunion d’équipe éducative. Le tribunal a relevé d’office que la décision de radiation était entachée d’incompétence, car seul le maire, et non le directeur d’école, est compétent pour prononcer une telle mesure en application des articles L. 212-1, L. 212-7 et L. 131-5 du code de l’éducation. En conséquence, la radiation a été annulée pour ce motif. La suspension de cinq jours, bien que légalement possible sous certaines conditions, a également été annulée en raison d’un vice de procédure, faute de mise en œuvre préalable de mesures éducatives comme l’exige l’article R. 411-11-1 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 232-1, L. 311-1 et L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales applicables (convention de Schengen et accord franco-portugais). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de dix ans de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... justifiait de ressources stables et suffisantes (revenu moyen net de 1 785 euros, supérieur au SMIC) sur les trois années précédant sa demande. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a partiellement fait droit à la demande de M. A..., détenu, qui réclamait 225 euros en réparation de la perte d'effets personnels (sweat-shirts et boissons) lors de son transfert pénitentiaire. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute, sur le fondement du code pénitentiaire, uniquement pour la perte d’un gilet à capuche, la perte du second et des boissons n’étant pas établie. Le tribunal a condamné l’État à verser 50 euros avec intérêts au taux légal à compter du 11 mars 2024, estimant que le préjudice justifié était inférieur à la somme demandée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C..., au motif que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C..., au motif que cette décision n’était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant. La requête est rejetée pour le surplus, notamment la demande d’astreinte et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant serbe, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La décision a été jugée entachée d'erreur de fait et de défaut d'examen, le préfet n'ayant pas pris en compte la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage avec une ressortissante française et la présence de leur enfant français. En conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois et autorisant le travail ayant pour effet de ne pas précariser de manière suffisamment grave et immédiate la situation de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la privation de document de séjour faisant obstacle à l'intégration d'une formation professionnelle en alternance, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025, qui avait suspendu l'abrogation de son habilitation aéroportuaire et enjoint au préfet de police de lui restituer son titre de circulation. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande en complétant la mesure initiale par une astreinte de 250 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, à défaut d'exécution dans un délai de trois jours. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en cas d'élément nouveau, et écarte l'argument du préfet fondé sur un pourvoi en cassation, sans effet suspensif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction faite au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 avril 2026. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le retrait de quatre points sur son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, notamment le nom et le domicile de la requérante. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice grave et immédiat, son permis n'ayant pas été invalidé et l'usage d'un véhicule n'étant pas démontré comme indispensable à son activité professionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent ». Le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris un arrêté de refus explicite le 12 novembre 2024, qui s’est substitué à la décision implicite et a fait l’objet d’un recours distinct. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.