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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 171/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302340(TA93-2302340)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait le paiement de 308 heures supplémentaires et des dommages-intérêts pour discrimination. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas démontré que ces heures avaient été effectuées sur ordre de sa hiérarchie ou qu'elles résultaient d'une sujétion particulière, comme l'exige la réglementation. La solution s'appuie sur les décrets n° 2000-815 du 25 août 2000 et n° 2002-60 du 14 janvier 2002, relatifs au temps de travail dans la fonction publique.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304068(TA93-2304068)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305118(TA93-2305118)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de Mme B..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que le refus de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service. Les décisions de la commune ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des textes applicables.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2305485(TA93-2305485)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 mars 2023 par laquelle la maire de Clichy-sous-Bois a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. A..., au motif d’un défaut de motivation en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La juridiction a enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305767(TA93-2305767)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-Plaisance à lui verser 11 664 euros pour rupture abusive de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'irrégularité du recrutement, faute de demande préalable liant le contentieux sur ce point. Sur le fond, il a estimé que la rupture du contrat pendant la période d'essai, régulièrement prolongée, était légale et non fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503696(TA93-2503696)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2506672(TA93-2506672)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L.234-1, L.251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507970(TA93-2507970)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de Seine-Saint-Denis du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les 1° et 5° de l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions accessoires fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511180(TA93-2511180)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 23 mai 2025 à l'encontre de Mme A..., ressortissante chinoise de 73 ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa présence en France depuis 2011 et de ses attaches familiales sur le territoire.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2511216(TA93-2511216)

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas caractérisée par des liens suffisamment intenses et stables en France, et que l'absence de visa de long séjour faisait obstacle à la délivrance d'un certificat de résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2110938(TA93-2110938)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, agissant pour le compte du fonds MEAG Fair Return, d'une demande de restitution de retenues à la source prélevées en 2018 sur des dividendes de source française. L'administration fiscale a rejeté la réclamation préalable au motif que la chaîne de paiement des retenues n'était pas établie, en méconnaissance de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a constaté que la pièce produite en cours d'instance, une attestation de BNP Paribas, concernait des dividendes d'une société exonérée de retenue à la source, et n'établissait donc pas le versement effectif des retenues litigieuses. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de régularisation du vice de forme.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600172(TA93-2600172)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant canadien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'exerçant pas d'emploi à la date de la requête et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision rappelle que la présomption d'urgence applicable en matière de renouvellement de titre de séjour dans le cadre des articles L. 521-1 ou L. 521-3 du code de justice administrative ne s'applique pas à la procédure spécifique de l'article L. 521-2.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2520119(TA93-2520119)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous un mois pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ressortissante togolaise, se voyait reconnaître un droit au séjour depuis juillet 2024 mais n’avait pas obtenu la délivrance effective du titre malgré ses relances. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, en l’absence de contestation sérieuse de l’administration. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2522008(TA93-2522008)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais d'instance.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2522513(TA93-2522513)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui maintenait sa demande au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2522832(TA93-2522832)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2522966(TA93-2522966)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2523682(TA93-2523682)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par l'association Oxmoz d'une demande de suspension d'une contrainte de la Caisse des dépôts et consignations pour un indu de 42 000 euros au titre du compte personnel de formation. Le juge des référés constate que, par une ordonnance du 2 janvier 2026, le tribunal a déjà statué sur la requête en annulation de cette décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2523811(TA93-2523811)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, qui sollicitait un titre de séjour pour raisons de santé, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence à suspendre la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2011084(TA93-2011084)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Beleggingsfondsen Beheer Bv, qui demandait la restitution de retenues à la source sur dividendes pour les années 2009 à 2012. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux, mais l'administration fiscale a contesté la réalité de la chaîne de paiement des dividendes. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit, avant la clôture de l'instruction, les pièces justificatives suffisantes pour établir le montant des retenues, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales.

5 janvier 2026Résumé IA
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