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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du fonds Principal Equity Fund-Europe, qui demandait la restitution de retenues à la source de 53 112 euros sur des dividendes perçus en 2017. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, car le fonds n'avait pas produit, avant la clôture de l'instruction, de pièces suffisamment probantes pour justifier la chaîne de paiement des retenues, en méconnaissance de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société MEAG Munich Ergo Kapitalanlagegesellschaft mbH, agissant pour le fonds MEAG Pensionskasse Nord, qui demandait la restitution de retenues à la source de 2 626,26 euros sur des dividendes de source française perçus en 2019. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car la société n'avait pas fourni, dans sa réclamation préalable, les pièces justifiant le montant de la retenue à la source, en méconnaissance de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Bien que ce vice de forme puisse être régularisé devant le tribunal jusqu'à la clôture de l'instruction, la société n'a pas produit les documents requis. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Franklin Custodian Funds, agissant pour le compte du fonds Franklin Income Fund, d’une demande de restitution partielle de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2016 et 2017. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d’instance, prononçant une restitution de 9 489 137,96 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête : d’une part, la demande de restitution de 61 744,81 euros au titre de 2017 a été jugée irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales ; d’autre part, la demande relative à un montant de 9 286,29 euros a été rejetée faute pour le requérant de justifier de la chaîne de paiement conformément à l’article R. 197-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que la requête est irrecevable car la saisie, notifiée le 14 novembre 2023, avait déjà produit tous ses effets avant l'introduction de la demande, la privant ainsi d'objet. Il rappelle que, selon l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, l'effet d'attribution immédiate de la saisie s'épuise dès sa notification au tiers détenteur. Enfin, il déclare irrecevables les conclusions visant à interdire toute mesure de recouvrement future, cette demande ne relevant pas de son office.
Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixant le pays de destination et interdisant le retour pendant deux ans. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision a été notifiée le 31 décembre 2025 à 1h50, mais la requête n'a été enregistrée que le 2 janvier 2026 à 11h41, dépassant le délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la demande de l’intéressée constituait en réalité une première demande de titre de séjour, et non un renouvellement, ce qui l’obligeait à démontrer une urgence particulière. Faute d’avoir justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d’urgence n’était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés de lui remettre son permis de conduire. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée et restée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 le maintenant en rétention administrative, constate que la requête est devenue sans objet. En effet, le 13 novembre 2025, le juge judiciaire compétent a ordonné la remise en liberté immédiate de l’intéressé. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés (méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation) étaient trop peu précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant six mois. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, ne permettant pas au juge de se prononcer sur sa légalité, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (application des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), soit non assortis de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, défaut d’examen et erreur manifeste d’appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. B... a été libéré du centre de rétention le 5 octobre 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant six mois. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés ni étayés par des pièces. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières et n'étant pas sous le coup d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 14 novembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis avait licencié Mme D..., auxiliaire de puériculture contractuelle, pour des propos racistes tenus sur les réseaux sociaux. La décision a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour le département d'avoir prouvé la publication régulière de la délégation de signature au recueil des actes administratifs. Le tribunal a également relevé un vice de procédure, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de communication du dossier de l'agent, en méconnaissance de l'article 37 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.