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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du 27 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation de solidarité spécifique. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui avait recommencé à courir à la suite de la fin de la médiation préalable obligatoire. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, a examiné la requête de Mme A... contestant un refus implicite du ministre de l’économie et des finances concernant une reprise d’ancienneté et une demande indemnitaire. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’affectation de la requérante se situait à Paris (12e arrondissement) et non en Seine-Saint-Denis. Estimant ne pas être compétent territorialement, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-6 du même code, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de renouvellement de son habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un licenciement imminent. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été éloigné vers le Pakistan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Montfermeil plaçant M. A... en disponibilité d’office. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée avait cessé de produire des effets depuis la nomination du requérant comme fonctionnaire stagiaire à l’École des hautes études en santé publique. Les autres circonstances invoquées par l’agent ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, disposait d'un récépissé valide et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. B... contestant son assignation à résidence à Clermont-Ferrand, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans son ressort.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, maintenant les droits de l'intéressée. Le juge a donné acte du désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien, ni les articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Marne du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler d'un an. Le tribunal a rappelé que, pour les citoyens de l'Union européenne, une mesure d'éloignement ne peut être fondée que sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, appréciée au regard de l'ensemble de la situation individuelle (articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard de ces dispositions et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du 23 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois de 74 ans, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de l'intéressé en France depuis 2011, de la présence de son épouse, de sa fille en situation régulière et de ses autres attaches familiales, ainsi que de l'avis favorable de la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 3 juillet 2025. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. A..., célibataire sans enfant, n’a pas démontré une présence continue en France ni l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle provisoire accordée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un titre provisoire. Ce désistement est intervenu après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant le litige sans objet sur ces points. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, agissant pour le compte du fonds MEAG Pegasus, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes français perçus en 2018 et 2019. La société n'a pas justifié, avant la clôture de l'instruction, du versement effectif des retenues à la source litigieuses, en méconnaissance des articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Les pièces produites, des attestations de BNP Paribas, ne permettaient pas d'établir un lien certain avec le fonds MEAG Pegasus. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.