48 412 décisions disponibles — page 172/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Oddo Bhf Asset Management Lux, qui demandait la restitution de retenues à la source de 40 696,62 euros prélevées en 2013 sur des dividendes de source française. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux en raison de la comparabilité de son fonds avec un OPCVM français. L’administration a opposé que les pièces fournies ne démontraient pas le versement effectif des retenues en 2013, seules l’année 2012 étant documentée. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande, sans condamnation aux frais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Heleba Invest Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Hi-Stiftung 2008-Fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 469 euros au titre de l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 6 005,14 euros. Le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Allianz Global Investors Gmbh, agissant pour le compte du fonds Cbp, de sa requête en plein contentieux fiscal. Cette requête visait à obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant de 71 170,74 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 230,26 euros au titre de l’année 2010. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Montreuil du 17 mars 2023 mettant fin à son contrat à durée déterminée pour absence injustifiée. Le requérant invoquait des circonstances personnelles (insatisfaction professionnelle, problèmes de santé de sa mère) sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur un motif non contesté. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-1 relatif à la perte du droit au séjour après rejet de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête, enregistrée le 3 avril 2025, ne comportait qu’une liste de cinq moyens dépourvus de toute précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ces moyens étaient manifestement insuffisants et a rejeté l’ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit la version complète de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens et dont il était réputé avoir accusé réception. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision attaquée, sans justification d'une impossibilité, entraîne l'irrecevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée et réceptionnée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les autres moyens, non étayés, ont été rejetés comme insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était sans objet, un précédent jugement du 11 décembre 2019 ayant déjà enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressée sous astreinte. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de trancher sans instruction les recours manifestement irrecevables ou infondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait de récépissés l’autorisant à travailler et à poursuivre ses études et son contrat d’apprentissage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d’un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. Il relève notamment que le contrat de travail à temps plein de l'intéressé n'était pas autorisé par son titre de séjour actuel, limité à un travail accessoire de 964 heures par an. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 2 septembre 2024 par la commune de Montreuil à la société Virlaut pour la construction d'un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.