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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une situation de précarité administrative sans l'étayer de manière suffisamment grave et immédiate, d'autant qu'il disposait d'une attestation de régularité de séjour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé-provision de la SAS MRA Groupe, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une provision de 50 944 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a jugé que le mandat invoqué par la société requérante ne lui conférait pas qualité pour agir en justice au nom du bénéficiaire de la subvention, en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable, a entraîné le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un risque en cas de retour dans son pays d'origine, soulevant un moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que ce moyen, non étayé par des précisions suffisantes, était manifestement infondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... Marquis, qui demandait la condamnation de la commune de Montreuil à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices liés à un permis de construire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, ni justifié du dépôt de celle-ci, malgré une invitation à régulariser. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, au motif que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non précis.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise interdisant le retour sur le territoire français pendant deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens de légalité externe, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune injonction n'est prononcée, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de l'Université Sorbonne Paris Nord de modifier son Plan d'accompagnement de l'étudiant handicapé (PAEH). La requérante invoquait l'urgence liée aux examens imminents et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés notamment sur les articles L. 112-4 et D. 611-12-1 du code de l'éducation. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme B... sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier du dépôt d’un dossier complet. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence « conjoint de français » à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d’une mesure provisoire, malgré ses allégations de précarité financière et de risque de licenciement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l'opposition formée par l'association Oxmoz contre une contrainte émise par la Caisse des dépôts et consignations pour le remboursement de 42 000 euros d'indu au titre du compte personnel de formation. L'opposition a été jugée tardive, car introduite après le délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte, conformément à l'article R. 6333-7-3 du code du travail. Par ailleurs, les moyens soulevés, relatifs à une prétendue irrégularité de notification et à une disproportion de la mesure, ont été écartés comme inopérants. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant tunisien bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un projet de voyage précis ni démontré un préjudice grave et immédiat, les liens affectifs avec sa mère résidant en Tunisie et la durée d'instruction de sa demande étant insuffisants. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... B..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le risque d'éloignement et l'impossibilité de travailler invoqués par le requérant résultent de sa situation irrégulière préexistante et non de la décision contestée. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’étranger, établi à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La condition d'urgence n'a pas été retenue, car le requérant, bien qu'invoquant une promesse d'embauche, a commis de nombreuses infractions graves et répétées au code de la route entre 2016 et 2023, incluant des excès de vitesse et des conduites malgré une suspension. Le juge a estimé que ces éléments, au regard des exigences de sécurité routière, ne justifiaient pas une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision de refus de renouvellement de carte de résident présentée par Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’existence d’une décision administrative explicite ou implicite, faute de preuve d’un dépôt de demande complet, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, sans examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France refusant son inscription à la voie interne du concours des épreuves de validation des connaissances (EVC) pour la session 2025. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'ARS a fait droit à la demande de la requérante en l'admettant à concourir par la voie interne. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.