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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 352/2421

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2518425(TA93-2518425)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et l’attribution d’une carte mobilité inclusion avec mention « priorité » ou « invalidité ». La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. Le juge s’est fondé sur les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2517243(TA93-2517243)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2412260(TA93-2412260)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes sans instruction approfondie.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515272(TA93-2515272)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Université de Paris 8 de l'admettre en troisième année de licence AES. Le requérant invoquait des circonstances exceptionnelles (décès de son grand-père) pour expliquer ses résultats insuffisants, sans toutefois fournir de pièces justificatives. La juridiction a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518951(TA93-2518951)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant encore d'un délai de régularité jusqu'au 27 novembre 2025 et ayant la possibilité de déposer une nouvelle demande en fournissant le justificatif manquant. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312561(TA93-2312561)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisant pour agir contre cette décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312563(TA93-2312563)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant jugées dépourvues d’intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312566(TA93-2312566)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société OTUS et M. A..., jugeant que la société cessionnaire, en tant que futur employeur potentiel du salarié, disposait d’un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’inspection du travail, de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser des sommes à la société OTUS et à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312569(TA93-2312569)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant que nouvel employeur potentiel, disposait d’un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et les erreurs de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312574(TA93-2312574)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312576(TA93-2312576)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi d’un recours en excès de pouvoir par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, en jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) disposait d’un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312577(TA93-2312577)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinée à devenir l’employeur du salarié protégé dispose d’un intérêt suffisamment direct pour contester cette autorisation. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais les moyens soulevés par les requérantes portaient notamment sur l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312578(TA93-2312578)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Les requérantes demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain contre cette décision d'autorisation de transfert.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312580(TA93-2312580)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED SAS. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir de la société COVED SAS, en tant que nouvel employeur potentiel, mais a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l’inspection du travail était compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’autorisation de transfert.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312586(TA93-2312586)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312592(TA93-2312592)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car le transfert autorisé ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatives au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312595(TA93-2312595)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société Otus vers COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société cessionnaire du contrat de travail présente un intérêt suffisamment direct et certain pour contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire, des vices de forme et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2313924(TA93-2313924)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une autorisation de travail à son employeur, la société La Matrix. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision préfectorale (offre d'emploi inopérante) le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 5221-20 du code du travail, constatant que l'offre d'emploi n'avait pas été préalablement publiée pendant trois semaines auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Cette substitution de motif, qui ne privait pas le requérant d'une garantie procédurale, a conduit le juge à estimer que le préfet aurait pris la même décision de refus sur ce seul fondement légal.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2314746(TA93-2314746)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Masar Renov, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 240 600 euros pour l'emploi de quatre salariés étrangers munis de faux titres d'identité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du principe du contradictoire, et a jugé que l'infraction était constituée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de la sanction, majorée pour réitération.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416575(TA93-2416575)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 octobre 2025Résumé IA
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