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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration sur cette demande, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision. En outre, la condition d’utilité de la mesure n’était pas satisfaite, la requérante n’ayant pas entrepris de démarches pour obtenir un traitement accéléré de son dossier.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, compte tenu notamment de son séjour irrégulier de près de deux ans avant sa demande et de la présence de son père en France. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.