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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l’arrêté bénéficiait d’une délégation de signature régulière et que la décision d’éloignement était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’éloignement bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de résidence continue établie avant 2021 et de ses antécédents judiciaires pour stupéfiants et alcoolémie au volant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. A... justifiait d'une résidence continue et régulière en France depuis plus de cinq ans, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en vertu de l'article L. 251-2 du même code, et les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 qui lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais entré en France à 11 ans, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence continue avec sa famille réfugiée et de sa scolarité en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou d'une insertion sociale et professionnelle stable. Par conséquent, les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder un regroupement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'urgence était inopérant, car M. B... ne contestait pas entrer dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute d'éléments circonstanciés, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée en 2020. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Postérieurement à l’introduction de sa demande, Mme B... s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait à obtenir une indemnisation de 7 000 euros pour préjudice moral, mais n'était pas accompagnée de la décision administrative préalable ou de la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 9 juillet 2025, le requérant n'a pas produit les pièces nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte de France Travail relative à un trop-perçu d'allocations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B..., alors retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Le tribunal, constatant que M. B... résidait à Paris à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Shabey Transports d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de mise en fourrière de son véhicule. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette mesure, prise en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence des tribunaux judiciaires. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 325-27 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge estime que la contestation de cette mesure, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, relève de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette procédure étant exclusive du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que la demande de titre était irrecevable car la requérante n'avait pas transmis le certificat médical requis à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), conformément à l'arrêté du 27 décembre 2016, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête n'étant dirigée contre aucune décision faisant grief, elle a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société le Forum de Formation – Groupe FSB. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 24 juillet 2023 prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour douze mois et le non-paiement ou remboursement de formations jugées non conformes. Le tribunal a estimé que les manquements reprochés, notamment des pratiques de démarchage agressif et de vente sans consentement, étaient matériellement établis. Il a jugé que la sanction, prise sur le fondement des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, était proportionnée aux faits constatés, malgré l'absence d'antécédents de la société requérante.