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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 354/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311562(TA93-2311562)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre du travail du 2 août 2023 ayant autorisé son licenciement. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre la décision initiale de l’inspectrice du travail du 13 février 2023 étaient devenues sans objet, cette décision ayant été annulée par le ministre. Sur le fond, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe non bis in idem, les vices de procédure et l’absence de lien avec le mandat, le tribunal a rejeté la requête de M. A.... La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312558(TA93-2312558)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt pour agir contre cette décision d'autorisation de transfert. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312560(TA93-2312560)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d’intérêt pour agir dès lors qu’elles n’étaient pas directement destinataires de l’autorisation contestée et ne justifiaient pas d’une atteinte à leurs droits ou intérêts. La décision s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312562(TA93-2312562)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Celles-ci demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant qu’employeur désigné par la décision attaquée, justifiait d’un intérêt à agir, rendant la requête recevable. Cependant, après examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit), le tribunal les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l’autorisation de transfert délivrée sur le fondement des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail et de la convention collective nationale des activités du déchet.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312571(TA93-2312571)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour agir contre cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des salariés protégés en cas de modification de la situation juridique de l’employeur ou de perte de marché.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312572(TA93-2312572)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail de la Seine-Saint-Denis du 2 octobre 2023. Cette décision autorisait le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. B..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de titulaire d’un marché public de collecte de déchets. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’avenant n° 67 à la convention collective nationale des activités du déchet, qui fixe les conditions de transfert des salariés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, et les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l’administration.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312583(TA93-2312583)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir, car la société COVED Île-de-France, mentionnée comme destinataire du transfert, ne justifiait pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour contester cette autorisation. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312587(TA93-2312587)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain à contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312588(TA93-2312588)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles R. 2421-17 du code du travail et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2500372(TA93-2500372)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2500396(TA93-2500396)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, après avoir constaté la caducité de la demande d’aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501058(TA93-2501058)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y retourner pendant un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut d'examen approfondi était infondé, l'article L. 212-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant plus en vigueur. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens sociaux ou familiaux significatifs. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 511-3-1 a été écarté comme inopérant, ce texte ne s'appliquant pas aux ressortissants algériens.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2517250(TA93-2517250)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2517817(TA93-2517817)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande de provision de Mme B... pour le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante, assistante de service social à l'unité éducative de milieu ouvert d'Aulnay-sous-Bois, soutenait remplir les conditions du décret du 14 novembre 2001 pour bénéficier de cette prime. Le tribunal reconnaît que l'intéressée exerce effectivement ses fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité, ce qui ouvre droit à la NBI. Cependant, il constate que cette affectation n'a débuté que le 1er septembre 2024, et non en 2021 comme elle le prétend. Par conséquent, le juge admet l'existence d'une obligation non sérieusement contestable uniquement pour la période postérieure au 1er septembre 2024.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2313841(TA93-2313841)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa réadmission aux autorités portugaises et prononçant une interdiction de retour d’un an. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a constaté son désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2313994(TA93-2313994)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa réadmission aux autorités italiennes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 30 octobre 2025.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2511728(TA93-2511728)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d’entrée sur le territoire français pris par le ministre de l’intérieur le 12 juin 2025. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2513979(TA93-2513979)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 août 2025, l'intéressé n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2514827(TA93-2514827)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La requérante avait demandé l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance de titre, mais s'est désistée en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2516278(TA93-2516278)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait un réexamen de sa situation pour bénéficier des services de France Travail, sans formuler de conclusions à fin d’annulation d’une décision. Or, en vertu de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, la saisine du tribunal suppose un recours formé contre une décision. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans instruction contradictoire.

30 octobre 2025Résumé IA
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