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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation en novembre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser une somme à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de responsabilité et des textes applicables, dont l'ordonnance du 25 mars 2020 sur la prorogation des délais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2020, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.