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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 433/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2302762(TA93-2302762)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation en novembre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser une somme à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de responsabilité et des textes applicables, dont l'ordonnance du 25 mars 2020 sur la prorogation des délais.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302775

(TA93-2302775)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2020, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302788(TA93-2302788)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, et que les troubles sont appréciés en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302795(TA93-2302795)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 juin 2020, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'absence de relogement constitue une faute ouvrant droit à réparation pour les préjudices subis, en tenant compte de la période de responsabilité et des conditions de logement.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2303037(TA93-2303037)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence d’hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 9 juin 2021 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 1er septembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que cette somme réparait de manière adéquate le préjudice subi jusqu’à la date du jugement.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2303038(TA93-2303038)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 20 février 2019, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 84 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence à la somme de 1 533 euros, tous intérêts confondus au jour du jugement, et a condamné l'État à verser cette somme à M. C....

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2303066(TA93-2303066)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 15 avril 2020, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a tenu compte de la suspension des délais due à l'état d'urgence sanitaire (ordonnance du 25 mars 2020). La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme B... une somme de 1 500 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2303091(TA93-2303091)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 novembre 2019, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2022, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de son foyer.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308964(TA93-2308964)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, n'avait reçu aucune proposition de logement avant la signature d'un bail le 31 juillet 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 5 novembre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308970(TA93-2308970)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 848 euros à Mme D..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en 2017, en raison de l'absence persistante de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 18 janvier 2022, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé la requérante. Le tribunal a évalué le préjudice subi, lié aux troubles dans les conditions d'existence, à cette somme.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309038(TA93-2309038)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 14 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 juillet 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de logement inadapté, caractérisée par un loyer disproportionné, a causé des troubles dans les conditions d'existence de Mme B... et de ses deux enfants mineurs, jusqu'à son relogement effectif le 5 juillet 2024.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA93-2309057(TA93-2309057)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 806 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 28 juillet 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 28 janvier 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais de justice.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309073(TA93-2309073)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 617 euros à M. C... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 2 avril 2019 à la date du jugement. Le tribunal a évalué le préjudice subi en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400355(TA93-2400355)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 630 euros à Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 21 septembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir un logement dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis depuis le 21 mars 2023. Le tribunal a également alloué 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400397(TA93-2400397)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car Mme A. ne démontrait pas que son logement, occupé avec sa fille depuis février 2020, était insalubre ou inadapté à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la réparation à la preuve de troubles dans les conditions d'existence.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400507(TA93-2400507)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 882 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2019. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 3 octobre 2019, date d’expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu’à la signature d’un bail le 24 avril 2023. L’indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation personnelle du requérant (célibataire, sans enfant à charge). Les textes appliqués sont les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400513(TA93-2400513)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 693 euros à Mme B..., veuve A..., en réparation des troubles dans ses conditions d’existence causés par l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 15 décembre 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la situation personnelle de la requérante, notamment le décès de son mari et l’absence d’enfant à charge.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514961(TA93-2514961)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-10 et L. 422-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de délivrance d’un titre de séjour pour recherche d’emploi ou création d’entreprise.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516046(TA93-2516046)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516216(TA93-2516216)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 16 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme mal fondée.

26 septembre 2025Résumé IA
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