LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 432/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2515885(TA93-2515885)

Ce litige concerne une demande d’annulation d’une pénalité financière imposée à la société La Signature Propreté par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi du recours pour excès de pouvoir, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car l’établissement à l’origine du litige est situé à Croissy-sur-Seine (Yvelines). La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516002

(TA93-2516002)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de séjour matériel. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le titre avait été fabriqué ni justifiant de démarches pour s'en enquérir. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516536(TA93-2516536)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande de renouvellement le 22 février 2025, et le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite de rejet, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516937(TA93-2516937)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un premier titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante, en situation irrégulière depuis 2018, n'a sollicité sa régularisation qu'en avril 2024 et ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, d'autant qu'elle dispose d'un document provisoire de séjour valide. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

27 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516963(TA93-2516963)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa situation irrégulière prolongée et de la possession d'un document provisoire de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2516267(TA93-2516267)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2516482(TA93-2516482)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2516520(TA93-2516520)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Savoie interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516558(TA93-2516558)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, ordonner à l'administration de se prononcer reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut autoriser.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2516649(TA93-2516649)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Valenton (Val-de-Marne) et, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estime que le litige relève du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 26 septembre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516769(TA93-2516769)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Créteil a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour le fils des requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les allégations des parents ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant. Il a notamment relevé que les requérants avaient été mis en demeure d’inscrire leur enfant à l’école dès juillet 2025 et que les difficultés à trouver un établissement ne constituaient pas une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2516774(TA93-2516774)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., qui demande l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris. Le juge constate que la décision attaquée émane d'une autorité parisienne et, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, estime que le contentieux relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303430(TA93-2303430)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 76 000 euros en raison de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 janvier 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls troubles subis par Mme A..., seule demandeuse prioritaire, rejetant les conclusions de M. A... et des enfants. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation persistante.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2303093(TA93-2303093)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 décembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 16 juin 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. L'indemnisation a été limitée à la période du 16 juin 2021 au 28 mars 2024, date d'expiration du titre de séjour du requérant, condition d'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303157(TA93-2303157)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence depuis 2018, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 28 septembre 2021, date d'un précédent jugement ayant déjà condamné l'État, et a reconnu des troubles dans les conditions d'existence. La solution retient donc une condamnation de l'État à verser une somme, sans préciser le montant dans cet extrait, pour les préjudices subis entre cette date et le jugement.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2303182(TA93-2303182)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 764 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. L’indemnisation couvre la période du 24 septembre 2021 au 5 juillet 2023, date d’expiration du titre de séjour de la requérante, et répare les troubles dans ses conditions d’existence liés à son hébergement continu en structure avec ses trois enfants.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303184(TA93-2303184)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2017, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a limité la période d'indemnisation du 8 mai 2018 au 7 juin 2023, date d'expiration du titre de séjour de l'épouse, dont la régularité de séjour n'était plus justifiée, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Il a alloué à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2303251(TA93-2303251)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2303257(TA93-2303257)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 460 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 octobre 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État, à compter du 28 avril 2021, a causé des troubles dans les conditions d'existence, indemnisés sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 1 100 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302713(TA93-2302713)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 284 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 novembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 mai 2021, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période de responsabilité et ajustée en fonction de la situation de séjour et de la composition du foyer.

26 septembre 2025Résumé IA
← Précédent429430431432433434435Suivant →Page 432/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions