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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 431/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2413130(TA93-2413130)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieux
REJETE

N° TA93-2413148(TA93-2413148)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée avec son conjoint et leurs trois enfants dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation en fonction de la durée de la carence (depuis septembre 2023) et de la composition du foyer. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du 25 janvier 2024, et l'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme D. au titre de l'aide juridictionnelle.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413236(TA93-2413236)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 650 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 avril 2022. En raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti, la carence fautive de l’État a été retenue pour la période du 6 octobre 2022 au 6 mars 2025, durant laquelle le requérant est resté hébergé dans une structure collective temporaire. Cette situation a causé des troubles dans ses conditions d’existence, ouvrant droit à réparation sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2413305(TA93-2413305)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, qui demandait réparation pour son absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande de 20 000 euros, estimant que la carence de l'État n'engage pas automatiquement la responsabilité pour ce motif. En effet, le requérant n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon le code de la construction et de l'habitation.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2414220(TA93-2414220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de l'insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée sur un acte illégal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2414276(TA93-2414276)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310342(TA93-2310342)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Planète Service, qui sollicitait la restitution de crédits de TVA d’un montant global de 488 213 euros. La société contestait la compensation de recouvrement opérée par l’administration fiscale sur le fondement de l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales, estimant que les créances du Trésor n’étaient ni liquides ni exigibles en raison de réclamations contentieuses. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas démontré l’existence d’une réclamation antérieure à la compensation pour l’un des avis de mise en recouvrement, et que l’autre réclamation était postérieure à cette compensation. Il a également écarté l’argument tiré de l’impossibilité de compenser des impositions de nature ou de période différentes, cette règle ne s’appliquant qu’aux compensations d’assiette.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2403692(TA93-2403692)

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et du courrier du 8 mars 2024 l’invitant à déposer sa demande via le portail « démarches simplifiées ». Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrecevable car elle ne relevait pas des catégories pour lesquelles le préfet avait prescrit ce mode de dépôt, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief, et le courrier du 8 mars 2024, simple mesure d’information, n’est pas non plus une décision attaquable. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403981(TA93-2403981)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour obtenir un emploi, sans pour autant exclure automatiquement le requérant du dispositif d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2404212(TA93-2404212)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que le préfet a fondé son refus sur une interpellation pour des faits graves sans établir l’existence de poursuites judiciaires, ce qui constitue un défaut d’examen particulier de la situation personnelle. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 432-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2408086(TA93-2408086)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que le préjudice doit être évalué en fonction des conditions de logement ayant perduré, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer, sans toutefois indemniser un préjudice pécuniaire lié à la différence de loyer.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411657(TA93-2411657)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme D... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 octobre 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Les conclusions indemnitaires présentées au nom de son enfant ont été rejetées, car la responsabilité ne s’étend qu’au demandeur direct.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412953(TA93-2412953)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2012, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le maintien de la requérante et de ses quatre enfants dans un logement insalubre ayant causé des troubles dans leurs conditions d'existence. Le tribunal a rejeté la demande de 74 000 euros comme excessive, fixant l'indemnité à 10 000 euros pour la période de carence fautive courant à compter du 8 mai 2013.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412963(TA93-2412963)

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge constate que le requérant, de nationalité marocaine, n'a pas produit de titre de séjour en cours de validité, ne justifiant ainsi pas de sa résidence régulière sur le territoire français. En application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, cette condition est nécessaire pour bénéficier du droit au logement opposable. Par conséquent, la carence de l'État n'ouvre pas droit à réparation et toutes les conclusions de M. C... sont rejetées.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2413233(TA93-2413233)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n'a été relogée qu'en avril 2025, soit après un délai anormalement long. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Il a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, compte tenu de l'insalubrité du logement et de la durée de l'attente.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2414273(TA93-2414273)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un certificat de résidence, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé qu’il ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis 2020, d’une insertion professionnelle significative, ni d’une contribution effective à l’entretien de ses enfants, et qu’il avait été condamné pour violences conjugales. La décision a été prise en application des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2415073(TA93-2415073)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter la preuve de ses attaches personnelles et familiales en France depuis son arrivée en 2019.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512344(TA93-2512344)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car soit une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, soit la demande n'était pas complète, ne permettant pas de se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, cette mesure aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution du refus de séjour implicite. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2516339(TA93-2516339)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516393(TA93-2516393)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le juge a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, en raison de l’effet suspensif automatique du recours en annulation. S’agissant du refus de titre de séjour, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’accord franco-ivoirien et de l’article L. 422-1 du CESEDA, n’était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

29 septembre 2025Résumé IA
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