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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu avait été respecté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, et que les craintes de persécution en cas de retour en Inde n'étaient pas établies. La solution se fonde sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux et que la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requérante n'établit pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour obtenir un rendez-vous, faute de produire l'accusé de réception de sa demande. En conséquence, il considère que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure sollicitée ne sont pas remplies. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la Société Chateauform’ France contestant des rappels de TVA pour 2016-2017, s’est déclaré territorialement incompétent. L’avis de mise en recouvrement litigieux ayant été émis par le Pôle de Recouvrement Spécialisé du Val-d’Oise, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la demande de renouvellement avait été clôturée car elle devait être déposée en préfecture et non en ligne. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Contentieux fiscal (TVA) – Tribunal administratif de Montreuil – Incompétence territoriale constatée d’office – Transmission au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. L’ordonnance relève que l’avis de mise en recouvrement litigieux a été émis par le Pôle de Recouvrement Spécialisé du Val-d’Oise, situé dans le ressort du tribunal de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte l’ensemble des moyens comme manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés, notamment ceux relatifs à l’incompétence du signataire, au défaut de motivation, à l’erreur de fait ou à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle présentait, dans une même requête, des conclusions à fin de suspension et d’annulation sans avoir introduit de recours distinct au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge a rejeté l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Deka Investment Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2009. L'administration fiscale avait déjà partiellement accordé un dégrèvement de 9 034,21 euros. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauricien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de refus de titre de séjour dans l’arrêté), soit manifestement infondés (compétence du signataire, motivation de l’arrêté), soit dépourvus de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une demande de plafonnement de la taxe foncière en fonction de ses revenus pour les années 2022, 2023 et 2024. L’administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en prononçant des restitutions, mais le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse dans le délai imparti vaut désistement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GMB, agissant pour un fonds d'investissement, d'une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2010. En cours d'instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou fiscale n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH, agissant pour le fonds Allianzgi-Fonds SSKD-A, d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 29 650,93 euros prélevées sur des dividendes de source française en 2009. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en dégrevant 26 815,05 euros, et la société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Internationale S.A. d'une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes, assorties d'intérêts moratoires. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH, agissant pour le fonds Allianz Greq Fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour les années 2011 et 2012. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative aux textes fiscaux applicables n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de la société WARBURG INVEST AG, qui demandait le remboursement de retenues à la source sur des dividendes pour 2011-2012. L'administration fiscale ayant déjà accordé la restitution de 7 548,22 euros, la société s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Lbbw Asset Management Investment Mbh, agissant pour le fonds Bi-Fonds G35 Z-Fn, d'une demande de restitution de retenues à la source de 16 641,59 euros prélevées sur des dividendes français entre 2003 et 2006. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 16 417,37 euros. La société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de l'intégralité de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Atdb Estate de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un avis de paiement émis par le maire d'Aubervilliers. La requête visait l'annulation de cet avis, réduit à 1 301,28 euros, et la décharge de l'obligation de payer. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune d'Aubervilliers au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci de justifier de frais spécifiques exposés. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Aubervilliers de lui communiquer une copie intégrale d’un acte de naissance. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la commune de Villepinte, a examiné la demande d’expulsion de M. A et Mme C, occupants d’un logement situé dans une dépendance du domaine public communal rattachée à un complexe scolaire. Le tribunal a reconnu sa compétence pour statuer sur ce litige, le bien relevant du domaine public en raison de son affectation au service public de l’éducation nationale. Il a enjoint aux occupants, sans droit ni titre depuis l’expiration de la convention de mise à disposition le 20 mai 2022, de libérer les lieux sous un mois, et a autorisé l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s’appuie sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.