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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 25 février 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B épouse A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la décision contestée invitant seulement la requérante à déposer sa demande au guichet, sans l'empêcher de renouveler ses démarches, et celle-ci ayant bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 mai 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement de l’habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nature et du caractère récent des faits de violence pour lesquels le requérant avait été condamné. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, au motif que le titre de séjour de l'intéressée avait expiré le 20 décembre 2024, rendant sans objet l'urgence à obtenir un duplicata. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation des dommages causés à son véhicule par les sapeurs-pompiers de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit de décision rejetant une demande préalable qu'il aurait lui-même formée, mais seulement une décision rejetant une demande présentée par son assureur, la MAIF. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A n'a pas fourni le contrat d'assurance ou un mandat prouvant que son assureur pouvait agir en son nom. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du maire de La Courneuve d'apposer une banderole aux couleurs palestiniennes et de distribuer des fanions en soutien à la cause palestinienne. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'incompétence du maire pour exécuter un simple vœu du conseil municipal et de l'atteinte grave au principe de neutralité des services publics, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. Il a également enjoint au maire de retirer la banderole et de cesser la distribution des fanions. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2121-29 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le principe de neutralité des services publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir la décharge ou la compensation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2014) avec les prélèvements sociaux déjà acquittés sur des dividendes requalifiés en salaires. Les requérants invoquaient notamment la compensation prévue à l'article L. 80 du livre des procédures fiscales et l'application du III de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de compensation n'avait pas été formulée en cours de procédure de rectification et que les impositions en cause (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) étaient distinctes, ne permettant pas l'application des articles L. 203 à L. 205 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., chargée de financement des aides de l'Anah, qui contestait le refus de l'administration de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de vingt points au titre de la politique de la ville. Le tribunal a considéré que les fonctions de la requérante, exercées au sein de la direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement, ne relevaient pas des fonctions éligibles à la NBI telles que définies par le décret n° 2001-1129 du 29 novembre 2001 et son annexe, qui exigent un exercice à titre principal dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. La solution retenue s'appuie sur l'article 27 de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret précité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de Mme D... et M. A... tendant à la décharge des cotisations d’impôt sur le revenu des années 2020 et 2021. Les requérants, qui résidaient aux Émirats arabes unis, contestaient leur imposition en France sur les rémunérations perçues en tant que présidente d’une société française. Le tribunal a jugé que, conformément à la loi fiscale interne (article 4 B du code général des impôts), Mme D... était domiciliée en France du fait de l’exercice de son activité professionnelle non accessoire sur le territoire français. Il a ensuite écarté l’application de la convention fiscale franco-émirienne, estimant que le droit d’imposer revenait à la France.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B A, qui contestait un supplément d'impôt sur le revenu de 89 102 euros au titre de l'année 2018. Le litige portait sur l'application du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) à un bonus de 221 287 euros perçu en 2018, que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, attribué au titre de l'année 2016 mais versé en 2018, constituait un revenu exceptionnel au sens du 15° du II C de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement. En conséquence, il a exclu ce revenu du bénéfice du CIMR et confirmé l'imposition supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre un refus de délai de départ volontaire étaient irrecevables, l'arrêté accordant un délai de trente jours. Il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué le pouvoir de régularisation générale du préfet à l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants marocains pour une activité salariée. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme D, résidente belge, qui sollicitait la restitution du prélèvement forfaitaire obligatoire et des prélèvements sociaux (16 205 euros) acquittés au titre de dividendes perçus en 2021 dans le cadre de la succession de son père. La requérante n'a pas démontré qu'elle avait effectivement perçu les dividendes litigieux, ni pour les titres Total (dont elle n'a pas prouvé le versement après le décès de son père) ni pour les autres titres (dont elle n'a pas justifié de la répartition entre les héritières). En conséquence, faute de preuve de la perception des revenus, les moyens tirés de sa qualité de non-résidente non affiliée à la sécurité sociale française ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles 117 quater du code général des impôts et L. 136-7 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le trust américain Aristotle International Equity Collective Trust, qui demandait la restitution partielle des retenues à la source prélevées sur ses dividendes de source française en 2020, en sollicitant l'application du taux réduit de 15 % prévu par la convention fiscale franco-américaine. L'administration fiscale opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir en rappelant les règles de notification des décisions fiscales et les délais de recours applicables, notamment l'augmentation de deux mois pour les personnes domiciliées à l'étranger. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande du trust, en jugeant que les pièces produites justifiaient que les fonds de pension détenant une participation de 13,11% relevaient de la section 401 (a) du code fiscal américain, rendant ainsi le trust éligible au taux réduit conventionnel. La solution retenue applique les articles 4 et 10 de la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 10ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen sérieux, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa vie commune avec sa compagne enceinte à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet avait examiné la situation de M. E au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non uniquement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que M. E ne justifiait pas d'un droit au séjour de plein droit en qualité de parent d'enfant français, et que la mesure d'éloignement était légale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire en tant que conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que les faits retenus, notamment l'absence de communauté de vie avec son épouse et la production d'un faux justificatif de domicile, étaient matériellement exacts. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société portugaise Bec - Braga Equipamentos De Construcao Lda, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 105 806,45 euros pour 2021. La société, réalisant des opérations imposables en France, ne pouvait bénéficier de la procédure dérogatoire de remboursement prévue par le d) du V de l'article 271 du code général des impôts et les articles 242-0 M et suivants de l'annexe II au même code. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir ce remboursement, notamment car elle effectuait des prestations de services en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société EDF demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2014 et 2015. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par EDF, notamment ceux relatifs à l'absence de refacturation à la CCAS, aux provisions pour "dernier cœur" et pour l'entreposage d'uranium de retraitement, ainsi qu'aux provisions pour reprise et conditionnement des déchets. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions contestées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents suisses, qui sollicitaient la décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) d’un montant de 1 120 euros auxquels ils avaient été assujettis en 2022 sur leurs revenus fonciers de source française. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article L. 136-6 du code de la sécurité sociale, les non-résidents fiscaux en France sont assujettis à ces contributions sur les revenus fonciers de source française, sans que l’affiliation à un régime de sécurité sociale suisse ne les en exonère. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général des impôts, ainsi que sur le règlement (CE) n° 883/2004.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a jugé que la situation personnelle et familiale de M. C ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension des décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis lui refusant le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA) et de l’allocation personnalisée au logement (APL). La juge des référés a estimé que le moyen soulevé par la requérante, tiré de ce que les ressources de son époux en situation irrégulière ne devraient pas être prises en compte pour le calcul de ses droits, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.