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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A B. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 20 septembre 2023, mais n'avait reçu aucune offre de logement. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, mère célibataire de quatre enfants, contestant le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait la suroccupation de son logement et une menace d'expulsion. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission, estimant que Mme B remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de la suroccupation et de la présence d'enfants mineurs à charge.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 22 mars 2023, mais n'avait toujours pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Constatant que la situation du demandeur n'avait pas évolué, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, au bénéfice du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 septembre 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant, reconnu travailleur handicapé, occupait avec son épouse une chambre de 9 m² et invoquait un délai anormalement long d’attente. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la justification de la régularité du séjour de l’épouse pour l’attribution d’un logement social, condition non prévue par les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 juin 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui lui a refusé la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus au motif que la requérante était propriétaire de son logement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission ne pouvait légalement se fonder sur ce seul motif de propriété pour écarter la demande, sans examiner la situation de suroccupation invoquée par Mme B, qui occupe un T3 de 53 m² avec son époux et leurs quatre enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et sur l'article R. 822-25 du même code, relatifs aux conditions de suroccupation et de décence du logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de risque grave et immédiat pour sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rappelé que, pour les citoyens de l'Union européenne, une obligation de quitter le territoire ne peut être prise que si l'intéressé n'a pas acquis le droit au séjour permanent et si son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, conformément aux articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la directive 2004/38/CE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur ces textes pour statuer sur les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, confirmée par une décision expresse du 29 mai 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante, hébergée avec ses quatre enfants dans un centre d’hébergement d’urgence depuis plus de deux ans, soutenait remplir les conditions légales pour bénéficier de cette reconnaissance. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que Mme B, de bonne foi et satisfaisant aux conditions d’accès au logement social, se trouvait dans une situation prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, justifiant ainsi une attribution prioritaire et urgente. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître ce caractère prioritaire et urgent dans un délai d’un mois.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mars 2025 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent d’expulsion après le refus des forces de l’ordre en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal confirme la décision initiale du 4 octobre 2023, fondée sur le caractère incomplet du dossier (absence de formulaire CERFA signé), et le rejet du recours gracieux du 6 mars 2024 pour tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas qu'il lui était impossible de se présenter sans rendez-vous, même accompagné de sa curatrice. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société BBFD Investment visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure d’imposition, arguant notamment que la proposition de rectification du 11 septembre 2019 n’avait pas été notifiée à son avocat et que l’administration n’était pas compétente pour l’établir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les impositions supplémentaires mises à la charge de la société.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de Mme A, hébergée en centre d’hébergement et de réinsertion sociale depuis 2011, contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La commission avait motivé son refus par le fait que Mme A ne justifiait pas d’un titre de séjour d’une durée égale ou supérieure à un an, condition posée par l’article R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation pour bénéficier du droit au logement garanti par l’État. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant cette condition, et a confirmé la légalité des décisions des 17 janvier et 13 mars 2024.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. C B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 octobre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant dans le délai légal, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la décision du 24 janvier 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus, car la condition de régularité du séjour sur le territoire français, exigée par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, s'apprécie à la date de la décision contestée. Or, à cette date, M. A ne justifiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, la carte de résident de son épouse ayant été délivrée postérieurement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 janvier 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur d’appréciation, car il résidait depuis plus de quatre ans dans une résidence hôtelière à vocation sociale. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission avait commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui prévoient qu’une personne hébergée de façon continue depuis plus de six mois dans une telle résidence peut être reconnue prioritaire. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. A B dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour l’attribution d’un logement social. Mme B invoquait un délai d’attente anormalement long (dix ans) et l’inadaptation de son logement actuel à sa situation familiale et à son handicap. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission ne pouvait légalement opposer le motif tiré de l’existence d’un logement que si celui-ci était adapté aux besoins du demandeur, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’arrêté préfectoral fixant le délai anormalement long à trois ans en Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme C épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 19 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement de 15 m² et un loyer trop élevé. Le tribunal a jugé que la superficie du logement, bien que modeste, était supérieure au minimum légal de 9 m² pour une personne seule, et que le souhait d'accueillir son épouse via un regroupement familial ne constituait pas un critère pertinent pour la commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 8 novembre 2023, mais n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.