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Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) concerne le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. B, déposée depuis dix ans. Le tribunal rappelle les conditions légales issues du code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3, R. 441-14-1) pour qu’un demandeur soit reconnu prioritaire, notamment être dépourvu de logement et de bonne foi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal examine si M. B remplit ces critères pour statuer sur l’annulation des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait la décision du 23 février 2023 du centre départemental enfants et familles réduisant sa capacité d'accueil à une place et fixant les modalités de sa régularisation financière. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d'annulation étaient irrecevables, la décision attaquée étant confirmative d'un précédent courrier du 17 novembre 2022 non contesté dans les délais. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'illégalité de la décision n'étant pas établie. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société BBFD Investment visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure d’imposition, arguant notamment que la proposition de rectification du 11 septembre 2019 n’avait pas été notifiée à son avocat et que l’administration n’était pas compétente pour l’établir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les impositions supplémentaires mises à la charge de la société.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent pour suroccupation et insalubrité. La commission avait motivé son refus par l’absence de justification de la régularité du séjour en France de son épouse et de son fils majeur. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que ce motif était insuffisant au regard des dispositions des articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation, qui garantissent le droit à un logement décent sans exiger une telle justification pour les membres de la famille.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas joint l’acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 janvier 2024. Cette commission avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son logement, fondée sur le II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Mme B invoquait son hébergement chez un particulier, l'insalubrité ou le danger de son logement, et la sur-occupation avec un enfant mineur. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code, qui définissent les critères de priorité et d'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. L'arrêté préfectoral était légalement basé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière du requérant.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par un magistrat contestant le refus de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) de lui verser un complément indemnitaire annuel, a ordonné le renvoi de l'affaire au Conseil d'État. La présidente du tribunal ayant précédemment exercé des fonctions à la CNDA, l'impartialité de la juridiction était objectivement mise en cause. La solution retenue est le dessaisissement du tribunal au profit d'une autre juridiction, sur le fondement de l'article R. 312-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a annulé cette décision du 25 octobre 2023 pour vice de forme, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, au motif qu'elle ne comportait pas la signature de son auteur, une formalité substantielle non dispensée pour ce type d'acte. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), en se prévalant de son veuvage, de sa dépendance à son fils français et de son intégration. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas assorties de précisions suffisantes (absence de justification des liens avec le fils ou de la nécessité de sa présence) pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chilienne, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de justifier du caractère complet de sa demande de titre de séjour au regard des articles R. 431-9 à R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 3 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant n'est plus retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot et que sa résidence se situe dans l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle se déclare incompétente et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, au motif que le titre de séjour de l'intéressée avait expiré le 20 décembre 2024, rendant sans objet l'urgence à obtenir un duplicata. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire en tant que conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que les faits retenus, notamment l'absence de communauté de vie avec son épouse et la production d'un faux justificatif de domicile, étaient matériellement exacts. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 10ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen sérieux, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa vie commune avec sa compagne enceinte à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme D, résidente belge, qui sollicitait la restitution du prélèvement forfaitaire obligatoire et des prélèvements sociaux (16 205 euros) acquittés au titre de dividendes perçus en 2021 dans le cadre de la succession de son père. La requérante n'a pas démontré qu'elle avait effectivement perçu les dividendes litigieux, ni pour les titres Total (dont elle n'a pas prouvé le versement après le décès de son père) ni pour les autres titres (dont elle n'a pas justifié de la répartition entre les héritières). En conséquence, faute de preuve de la perception des revenus, les moyens tirés de sa qualité de non-résidente non affiliée à la sécurité sociale française ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles 117 quater du code général des impôts et L. 136-7 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet avait examiné la situation de M. E au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non uniquement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que M. E ne justifiait pas d'un droit au séjour de plein droit en qualité de parent d'enfant français, et que la mesure d'éloignement était légale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le trust américain Aristotle International Equity Collective Trust, qui demandait la restitution partielle des retenues à la source prélevées sur ses dividendes de source française en 2020, en sollicitant l'application du taux réduit de 15 % prévu par la convention fiscale franco-américaine. L'administration fiscale opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir en rappelant les règles de notification des décisions fiscales et les délais de recours applicables, notamment l'augmentation de deux mois pour les personnes domiciliées à l'étranger. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande du trust, en jugeant que les pièces produites justifiaient que les fonds de pension détenant une participation de 13,11% relevaient de la section 401 (a) du code fiscal américain, rendant ainsi le trust éligible au taux réduit conventionnel. La solution retenue applique les articles 4 et 10 de la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994.