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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. F, ressortissant capverdien, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3 § 1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur des deux enfants français de M. F n'a pas été pris en compte de manière primordiale. L'annulation de la décision de refus de titre entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B afin d'obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision implicite de non-renouvellement de son contrat de travail par le recteur de l'académie de Créteil. La requérante invoquait un vice de forme et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge a constaté qu'aucune requête au fond n'avait été déposée et que l'urgence n'était pas établie, rendant la demande irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rejette également les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, et que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 7 juillet 2025, a constaté l'exécution de l'obligation de logement pesant sur l'État. Le préfet de la Seine-Saint-Denis avait été enjoint, sous astreinte de 550 euros par mois, de loger Mme B... et sa famille en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que le logement avait été attribué le 30 mai 2022, soit avant la date butoir fixée par l'ordonnance initiale du 9 mai 2022. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait définitivement pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement géré par le CROUS de Créteil. La juridiction a considéré que la demande était urgente et utile, car le maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant. Le juge a écarté l'application de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, jugeant que les règles relatives aux expulsions administratives relèvent de sa compétence. Il a enjoint à l'occupante de libérer les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de cinq mois écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal, et du comportement du requérant qui avait dissimulé l’irrégularité de son séjour à son employeur. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, étant notamment titulaire d'un document de circulation pour enfant mineur valable jusqu'au 21 août 2025 et ne faisant l'objet d'aucune mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les seules circonstances invoquées (radiation de la liste des demandeurs d'emploi et perte d'allocations) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son emploi de conducteur de transport en commun, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes, notamment son contrat de travail. Faute d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 15 novembre 2023, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois entier de retard à compter du 1er octobre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 novembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans les délais, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) annule le rejet implicite puis explicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de logement prioritaire et urgent de M. A. Le requérant, dépourvu de logement et souffrant de problèmes auditifs, avait saisi la commission sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur en refusant la reconnaissance du caractère prioritaire, au motif que M. A ne bénéficiait que d'une domiciliation postale et était donc bien dépourvu de logement. La solution retenue implique que la commission doit désigner M. A comme prioritaire et devant être logé d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, mère célibataire de quatre enfants, contestant le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait la suroccupation de son logement et une menace d'expulsion. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission, estimant que Mme B remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de la suroccupation et de la présence d'enfants mineurs à charge.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Le requérant, hébergé avec sa famille chez ses parents dans un logement suroccupé, invoquait l’absence de ressources suffisantes pour se reloger. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, en ne tenant pas compte de la situation de suroccupation manifeste et de l’urgence liée à la présence d’enfants mineurs.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de risque grave et immédiat pour sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, confirmée par une décision expresse du 29 mai 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante, hébergée avec ses quatre enfants dans un centre d’hébergement d’urgence depuis plus de deux ans, soutenait remplir les conditions légales pour bénéficier de cette reconnaissance. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que Mme B, de bonne foi et satisfaisant aux conditions d’accès au logement social, se trouvait dans une situation prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, justifiant ainsi une attribution prioritaire et urgente. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître ce caractère prioritaire et urgent dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de logement prioritaire et urgent. Le requérant invoquait l’insalubrité de son logement de 14m², son état de santé (asthme et diabète) et l’ancienneté de sa demande. Statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir le caractère insalubre ou dangereux du logement au sens des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La juridiction a jugé la requête irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a présenté aucun moyen à l’appui de ses conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, faute d’exposé des moyens.