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Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, fonctionnaire, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour ses services effectués entre 2010 et 2017, ainsi que le refus de communication de documents administratifs et un arrêté d'avancement. Le tribunal a constaté que la demande relative à l'ASA à compter de 2019 était devenue sans objet suite à un arrêté d'attribution du 10 octobre 2023. Sur le fond, il a rejeté les conclusions concernant la période 2010-2017, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé et que le bâtiment où M. B était affecté ne figurait pas dans la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville fixée par le décret du 30 décembre 2014. Les conclusions relatives au refus de communication ont été rejetées, l'administration ayant produit les documents demandés en cours d'instance, et celles dirigées contre l'arrêté d'avancement ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes avant l'expiration de son titre de séjour le 12 octobre 2024, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation prévue à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la demande de régularisation, effectuée via l'application Télérecours, était réputée reçue. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre deux arrêtés du maire des Lilas. Le premier arrêté constatait que son immeuble était sans propriétaire connu, et le second prononçait son incorporation au domaine privé communal. La requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque d'expulsion de son domicile. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, car les arrêtés contestés n'avaient pas pour objet l'expulsion. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne assignant à résidence M. C... dans ce département, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans son ressort.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont la décision implicite datait de novembre 2024, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation à la date de la requête, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires du requérant étaient manifestement irrecevables, le référé-liberté ne permettant pas de condamner l'administration à réparer un préjudice. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée étant née depuis plus de quinze mois, sans que le requérant justifie de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au conjoint de Français. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable du 8 février 2023. La requête, enregistrée le 19 mai 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 8 août au 11 décembre 2023. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la SCI California Resort d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA de 58 101 euros, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Paris, car le crédit avait été instruit par les services de la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France et de Paris et dépendait d'un poste comptable parisien. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B visant la décision du CNAPS lui refusant une carte professionnelle. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 26 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l’année 2017. Le tribunal, se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police portant à vingt-quatre mois l’interdiction de retour sur le territoire français de M. A, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître d’une décision prise par le préfet de police.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis du 7 juin 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 19 mai 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 7 décembre 2023 au 8 avril 2024. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation du préjudice lié au retard de versement de son allocation chômage par la commune d'Aubervilliers. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur une demande préalable indemnitaire, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sur ce fondement, car elle faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative existante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci contestait le refus d'entrée sur le territoire français qui lui avait été opposé en zone d'attente, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la copie de la décision de refus jointe à la requête était incomplète, ne permettant pas d'apprécier le bien-fondé de ses allégations. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture du Raincy de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, son contrat de travail ayant été suspendu. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document avant l'expiration de son titre de séjour, le 26 juin 2025, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agissant pour son fils mineur handicapé scolarisé en 6ème. La requérante demandait qu’un commissaire de justice constate l’isolement de l’enfant avant la fin de l’année scolaire, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales (éducation, dignité, intérêt supérieur de l’enfant). Le juge a estimé que les allégations n’étaient pas étayées par des éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale justifiant une mesure d’urgence dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui retirant une autorisation de travail, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Mitry-Mory (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance du 26 juin 2025, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.