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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 560/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308195(TA93-2308195)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agissant pour sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 291 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015, n’avait pas été respectée, engageant ainsi la responsabilité de l’État. Il a accordé à Mme A une somme de 1 730 euros, comprenant 1 230 euros pour le préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et 500 euros pour son propre préjudice moral. La solution retenue confirme que l’absence de remplacement des enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoir
REJETE

N° TA93-2510677(TA93-2510677)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son licenciement, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. En effet, la décision implicite de rejet datait du 18 mars 2024 et Mme A... ne démontrait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403861(TA93-2403861)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme D de conclusions en annulation de deux décisions du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis retirant son agrément pour l'adoption. Le tribunal a constaté que la première décision du 19 janvier 2024 avait été retirée par une seconde décision du 14 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 14 janvier 2025, estimant que la procédure de retrait était régulière et que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni de vice de procédure, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et des conventions internationales invoquées.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2214874(TA93-2214874)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 22 août 2022 du groupe hospitalier de territoire Grand Paris Nord-Est fixant au 1er janvier 2022 la fin de versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 14 novembre 2022 annulant et remplaçant la décision attaquée, fixant la fin d’attribution de la NBI au 1er mai 2022. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410667(TA93-2410667)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI MD d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour l’année 2017, consécutifs à la remise en cause par l’administration fiscale du prix de cession de deux appartements, considéré comme minoré. La société soutenait notamment que la procédure d’imposition était irrégulière, faute de vérification de comptabilité, et que les cessions ne constituaient pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que le contrôle sur pièces était régulier et que l’administration avait correctement établi l’existence d’un acte anormal de gestion en se fondant sur une valeur vénale déterminée par comparaison avec des biens équivalents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires, sur le fondement des articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et des règles relatives à l’acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2414647(TA93-2414647)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 août 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, étudiante, contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence « étudiant ». Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en considérant que ses études n'étaient pas sérieuses malgré un changement de filière et la validation de sa première année de BTS. L'annulation de la décision de refus entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire français.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308196(TA93-2308196)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 123 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Georges Politzer de Bagnolet. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, le tribunal a jugé que l'absence de remplacement des professeurs constitue une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Il a ainsi condamné l'État à verser 1 230 euros à Mme D pour le retard dans ses apprentissages et 500 euros à Mme C pour son préjudice moral, soit un total de 1 730 euros. La demande d'injonction a été rejetée comme sans objet.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2308198(TA93-2308198)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 164 heures d'enseignement en classe de sixième durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que, malgré l'obligation légale de l'État d'assurer l'enseignement des matières obligatoires (articles L. 122-1-1 et D. 332-4 du code de l'éducation), la requérante n'apportait pas la preuve que les absences non remplacées étaient imputables à une carence fautive de l'administration. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417788(TA93-2417788)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D E, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2418174(TA93-2418174)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait que sa situation personnelle n'avait pas été prise en compte. Le tribunal a jugé que l'entrée irrégulière récente de l'intéressé, l'absence de démarches de régularisation et son insertion professionnelle très récente ne justifiaient pas l'annulation de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2414585(TA93-2414585)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l’interdiction de retour.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309194(TA93-2309194)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 20 jours d’enseignement en classe de CE2 durant l’année scolaire 2022-2023, en raison de l’absence non remplacée d’un professeur. Le requérant invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, fondée sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, ainsi que sur l’arrêté du 9 novembre 2015 fixant à 24 heures la durée hebdomadaire des enseignements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l’État.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309195(TA93-2309195)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de l’absence de remplacement d’un professeur dans la classe de sa fille durant 14 jours et demi lors de l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que cette absence de remplacement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en méconnaissance des obligations découlant des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, ainsi que de l’arrêté du 9 novembre 2015 fixant les horaires d’enseignement. Il a accordé à Mme B une indemnité de 725 euros au titre du préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et de 500 euros au titre de son préjudice moral propre, soit un total de 1 225 euros. La demande d’injonction a été rejetée comme sans objet, et l’État a été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310958(TA93-2310958)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C F A et M. G A, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils majeur protégé, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’exercice de la police sanitaire relative au médicament Dépakine (valproate de sodium). Ils sollicitaient la réparation des préjudices subis par leur fils, exposé in utero, ainsi que leurs préjudices personnels, en raison du défaut d’information sur les risques en cas de grossesse et de l’absence de mise à jour du résumé des caractéristiques du produit. Le tribunal a limité la responsabilité de l’État à 40 %, conformément à l’avis du collège d’experts, et a condamné l’État à verser des sommes provisionnelles aux requérants, tout en rejetant le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-24-16, et le principe de réparation intégrale des préjudices.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504271(TA93-2504271)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510267(TA93-2510267)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'entrée sur le territoire français du 22 avril 2025, présentée par M. A... qui invoquait l'impossibilité d'exécuter son contrat de travail. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, d'autant que la décision attaquée n'était pas jointe à la requête. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2403089(TA93-2403089)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la directrice générale de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France de l'inscrire au répertoire Adeli en qualité de psychothérapeute. Le requérant soutenait que ses stages effectués en licence et en master satisfaisaient aux exigences légales et réglementaires, en l'absence de stage en seconde année de master. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 52 de la loi du 9 août 2004 et du décret n° 2010-534 du 20 mai 2010, qui subordonnent l'inscription à la validation d'une formation spécifique en psychopathologie clinique et d'un stage pratique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'ARS.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2405140(TA93-2405140)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) rejette la requête de la société Axa France. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, en tant que subrogée, des dégradations subies par son assurée (société TN LR Opticiens) lors de la nuit du 30 juin au 1er juillet 2023, qu'elle imputait aux émeutes consécutives au décès de Nahel Merzouk. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas réunies, faute de lien direct et certain avec un attroupement précisément identifié. Il a jugé que les faits constituaient l'action isolée et préméditée d'un groupe organisé, et non des débordements d'un rassemblement.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507422(TA93-2507422)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Rosny-sous-Bois demandant à la société Free Mobile de différer ses travaux d’implantation d’une station relais. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision administrative faisant grief. Sur le fond, la condition d'urgence a été jugée remplie, car le report des travaux compromettait les objectifs de couverture du territoire et les engagements contractuels de l'opérateur. Enfin, le moyen tiré de l'absence de base légale de la décision, qui ne reposait sur aucune infraction prévue par le code de l'urbanisme, a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410636(TA93-2410636)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SARL Valentina promotion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2019. La société soutenait que la procédure était irrégulière car le contrôle sur pièces aurait dû être une vérification de comptabilité, mais le tribunal a jugé que l'analyse du prix de cession d'un bien immobilier, fondée sur des données de ventes comparables sans nécessiter de documents comptables, relevait bien d'un contrôle sur pièces. Sur le fond, le tribunal a estimé que la cession à un prix inférieur à la valeur vénale constituait un acte anormal de gestion, justifiant le rehaussement, et a rejeté les moyens relatifs à la méthodologie d'évaluation et à l'absence d'intention libérale. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales ainsi que les règles de droit fiscal sur les actes anormaux de gestion.

25 juin 2025Résumé IA
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