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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Bien que la condition d’urgence soit en principe présumée en matière de refus de renouvellement, le juge a estimé qu’elle n’était pas satisfaite en l’espèce, compte tenu du délai très court avant l’examen au fond (moins de trois mois) et de l’absence de menace d’éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 2 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la construction et de l’habitation n’a été directement appliqué au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué des tentatives suffisantes et récentes pour obtenir un rendez-vous via la procédure en ligne appropriée (site "démarches-simplifiées.fr"). La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A n'ayant fait état d'aucune circonstance particulière au-delà du délai écoulé depuis sa pré-demande et de la précarité de sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du 15 mai 2025 lui interdisant l'accès au collège Robespierre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à son droit au travail, le risque de perte d'emploi n'étant pas établi. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Eucelia Investments SA d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d'objet, car la commission avait déjà reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision antérieure du 20 avril 2022. La solution retenue est le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A ne sollicitait pas le renouvellement d’un titre mais un changement de statut, et qu’il ne justifiait plus de circonstances particulières après son licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Le tribunal a constaté que la commission avait déjà reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision antérieure, rendant son nouveau recours sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de logement prioritaire. Par une décision du 29 janvier 2025, la commission a reconnu Mme B comme prioritaire et devant être logée d’urgence. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la clôture de sa demande en ligne constituait une décision administrative de rejet, et qu'il ne pouvait, en référé, faire obstacle à l'exécution de cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans préjudice d'un éventuel recours en excès de pouvoir contre la décision de rejet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par UBS (US) Group Trust d’une demande de restitution de retenues à la source de 382 974,55 euros prélevées sur des dividendes de source française en 2017. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en restituant 266 167,32 euros. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D et M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 août 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le président de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 24 juin 2025. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société britannique Hanwha Techwin Europe Ltd d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 61 682,30 euros pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration a partiellement remboursé 44 664,16 euros, concluant au non-lieu à statuer sur cette partie et au rejet du surplus. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de l’intéressé par une décision du 9 avril 2025. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision de l'université Paris XIII lui retirant la charge d'enseigner les cours de finances publiques et de droit fiscal. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production d’un justificatif du niveau B1 en langue française, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui produisait une attestation de test postérieure à la décision attaquée, était inopérant. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante étant dépourvue de document de séjour depuis plus de six mois et n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production d’un justificatif du niveau B1 en français, malgré une mise en demeure. Les arguments de M. A, portant sur son parcours de vie et ses attaches en France, ont été jugés inopérants car ils ne contestaient pas le motif légal du classement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, confirme que le défaut de production de pièces justifie seul la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le préfet avait motivé sa décision par l'absence de production d'un justificatif de niveau de langue française B1. Le tribunal a jugé que les arguments de M. A, fondés sur ses difficultés d'apprentissage liées à son âge et la promesse de fournir un certificat médical, étaient inopérants car il n'avait pas produit les documents requis durant l'instruction administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.