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Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C, agissant pour sa fille mineure, demandant réparation pour des heures de cours non dispensées durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve que les absences d'enseignants non remplacés constituaient une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles relatifs à l'obligation d'enseignement et à l'organisation de la semaine scolaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Joga Futbol contestant l'arrêté de fermeture définitive de son établissement sportif, pris par la maire de Noisy-le-Grand le 18 octobre 2022 sur le fondement des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 122-3 et L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial et le rejet du recours gracieux étaient tardives, et que la mise en demeure et l'astreinte étaient légales. Les frais de justice ont été mis à la charge de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un enfant de quatre ans, blessé lors d’une chute dans la cour de récréation d’une école maternelle, d’une demande d’indemnisation de 500 000 euros. Les requérants invoquaient une faute de l’État dans l’organisation de la surveillance et la gestion de l’accident. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant d’office un moyen tiré de l’incompétence pour connaître de la responsabilité des enseignants sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme D de conclusions en annulation de deux décisions du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis retirant son agrément pour l'adoption. Le tribunal a constaté que la première décision du 19 janvier 2024 avait été retirée par une seconde décision du 14 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 14 janvier 2025, estimant que la procédure de retrait était régulière et que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni de vice de procédure, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017, résultant d’un redressement lié à l’acquisition à prix minoré d’un appartement auprès d’une SCI. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure d’imposition de la SCI étaient inopérants pour contester les impositions personnelles du requérant, conformément au principe d’indépendance des procédures. Il a également estimé que la proposition de rectification adressée à M. D était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué des tentatives suffisantes et récentes pour obtenir un rendez-vous via la procédure en ligne appropriée (site "démarches-simplifiées.fr"). La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Eucelia Investments SA d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’ordonner au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant l’intéressé à contester la décision implicite par la voie de l’excès de pouvoir et du référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A n'ayant fait état d'aucune circonstance particulière au-delà du délai écoulé depuis sa pré-demande et de la précarité de sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d'objet, car la commission avait déjà reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision antérieure du 20 avril 2022. La solution retenue est le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société britannique Hanwha Techwin Europe Ltd d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 61 682,30 euros pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration a partiellement remboursé 44 664,16 euros, concluant au non-lieu à statuer sur cette partie et au rejet du surplus. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le préfet avait motivé sa décision par l'absence de production d'un justificatif de niveau de langue française B1. Le tribunal a jugé que les arguments de M. A, fondés sur ses difficultés d'apprentissage liées à son âge et la promesse de fournir un certificat médical, étaient inopérants car il n'avait pas produit les documents requis durant l'instruction administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par UBS (US) Group Trust d’une demande de restitution de retenues à la source de 382 974,55 euros prélevées sur des dividendes de source française en 2017. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en restituant 266 167,32 euros. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production d’un justificatif du niveau B1 en langue française, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui produisait une attestation de test postérieure à la décision attaquée, était inopérant. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'une erreur informatique sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'utilité des mesures sollicitées, faute d'établir un lien entre l'erreur alléguée et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société ElecLink Ltd d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 304 645,55 euros pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement de cette somme, rendant sans objet les conclusions principales, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions accessoires tendant au versement d’intérêts moratoires et à leur capitalisation ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision de l'université Paris XIII lui retirant la charge d'enseigner les cours de finances publiques et de droit fiscal. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.