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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association Juristes pour le respect du droit international, qui sollicitait un constat d’expert sur une cargaison d’armes à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, la cargaison ayant vocation à quitter les lieux avant que le constat ne puisse être réalisé. Il a également relevé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir pour un litige futur, la demande visant à établir une éventuelle carence de l’administration dans le contrôle des transferts d’armement. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, résultant de la requalification de sommes inscrites sur son compte courant d'associé en revenus distribués. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales, faute d'avoir déposé une demande en ce sens avant la proposition de rectification. Il a également estimé que, conformément au 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, les sommes inscrites au crédit du compte courant étaient présumées être des revenus distribués, et que M. A n'apportait pas la preuve qu'il n'en avait pas eu la disposition ou qu'elles ne constituaient pas un revenu. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'adresse dans le cadre de l'inscription au FIJAIS, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société PACCAR FINANCIAL FRANCE visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 629 047 euros pour mars 2022. La juridiction a estimé que les documents comptables fournis par la société, notamment en langue anglaise, ne permettaient pas d'établir un lien clair et vérifiable entre les opérations et la TVA déduite, conformément aux exigences du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration fiscale n'ayant pas commis d'erreur en refusant le remboursement faute de justificatifs suffisants.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le préfet avait motivé sa décision par le défaut de production d’un document attestant du niveau de langue française requis (B1). Le tribunal juge que le moyen soulevé par le requérant, qui se plaignait des difficultés à obtenir ce document auprès de "France éducation internationale", est inopérant, car il ne conteste pas avoir effectivement fourni l’attestation demandée avant le classement. La solution est fondée sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-production de pièces complémentaires dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL IMEGB contestant des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de taxe sur les véhicules pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités et amendes. La société invoquait notamment des difficultés avec son comptable et contestait le bien-fondé de certaines rectifications, comme la TVA collectée sur des prêts immobiliers ou la déductibilité de charges locatives. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL IMEGB, confirmant les impositions supplémentaires et les pénalités, après avoir appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1728 et 1788 A. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable du 5 mars au 4 juin 2025. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 avril 2025 par laquelle le procureur de la République de Bobigny a refusé l’agrément d’agent de sûreté à Mme B épouse A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension du contrat de travail de l’intéressée depuis mars 2023 résultant d’un précédent refus d’agrément et non de la décision contestée. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la fin du placement administratif de son fils mineur. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment des pièces datant de 2023 et 2024, ne permettaient pas de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d’urgence et le caractère manifeste de l’illégalité n’étant pas établis, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés le 23 juin 2025, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement, en raison de l'inexécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge estime que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que l'absence d'attribution de logement ne révèle pas une atteinte grave et manifestement illégale à une telle liberté. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui communiquer l'enregistrement et les comptes-rendus d'un conseil de discipline. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester un arrêté municipal de mise en sécurité de son pavillon. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Pavillons-sous-Bois visant à obtenir une somme au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante ghanéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence et l'erreur de droit au regard des articles L. 424-9, L. 424-13 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que Mme A avait déposé sa demande de renouvellement sous un motif erroné ("visiteur") et non en qualité de bénéficiaire d'une protection internationale, et qu'aucune décision implicite de refus n'était intervenue sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et toutes les conclusions de Mme A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale stable établie en France par M. A, notamment son concubinage de près de trois ans avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et employée en CDI. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ce dernier étant inopérant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, entrée en France en 2014 et sans lien familial suffisamment établi, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne rendait pas la requête sans objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en considérant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’existence d’une décision implicite.