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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur des faits pour lesquels le requérant avait été relaxé, mais que ces faits n'avaient pas fait l'objet d'une mention du procureur de la République interdisant leur consultation par l'administration, contrairement à ce que soutenait M. B. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale a été écarté, et la décision du CNAPS a été validée.
Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de M. A tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de police de lever son inscription aux fins de non-admission du Système d’information Schengen. Le juge rappelle qu’il ne peut adresser d’injonction à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution de décisions juridictionnelles, et que les conclusions présentées, non accessoires à un recours en annulation, sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 100 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante et sa famille (deux enfants) vivant dans un logement insalubre de 26 m². L'indemnité a été calculée à hauteur de 300 euros par personne et par année de carence, couvrant la période à compter du 9 mars 2021. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au conseil de Mme B au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2019. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et de l’inexécution d’une injonction. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral à 350 euros par an de carence, aboutissant à cette indemnité. L’avocat de la requérante a également obtenu 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que les mentions légales figuraient sur les documents remis au requérant. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été maintenue.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester quatre retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 3 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant haïtien, d’un refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu six mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Il a également relevé que le licenciement invoqué était sans lien avec l’absence de titre de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 160 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2019, pour carence fautive de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois et de l'inexécution d'une injonction. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 350 euros par personne et par année de carence, pour la période allant de mai 2020 à janvier 2022.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en août 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, aggravés par le handicap visuel de la requérante. L'indemnité couvre la période de carence, évaluée à 250 euros par personne et par an, majorée de 500 euros pour le handicap. L'État est également condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une démarche effective, la décision de refus attaquée a été considérée comme inexistante. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s’être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l’exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve d’une décision de refus, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de réponse dans les quatre mois suivant son dépôt en juin 2023. Dès lors, ordonner la délivrance d’un rendez-vous ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 13 juillet 2023, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir procédé à ce réexamen et avoir décidé de délivrer un titre de séjour à M. B, en cours de fabrication. Constatant que le jugement avait ainsi été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au ministre de l'Intérieur pour lever son inscription au fichier Schengen. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables car elles ne constituaient pas l'accessoire d'un recours en annulation contre une décision administrative. Il a rappelé qu'en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, le juge ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas s'être physiquement présenté au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus d'enregistrement, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Affectation scolaire. Tribunal Administratif de Montreuil. Non-lieu à statuer. La requérante contestait l'affectation de son fils au lycée Marcelin Berthelot et demandait son inscription au lycée Paul Robert des Lilas. En cours d'instance, l'administration a fait droit à cette demande par une décision du 21 août 2024, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet de police pour lever son inscription aux fins de non-admission du Système d'information Schengen. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées sans être l'accessoire d'une demande d'annulation, sont manifestement irrecevables. Il a rappelé que le juge administratif ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au ministre de l'Intérieur pour lever son inscription au fichier Schengen. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables car elles n'étaient pas l'accessoire d'un recours en annulation contre une décision administrative. Il a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Beaune (Côte-d’Or) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, conformément à l’article R. 351-3 du même code.