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Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mars 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé avec ses enfants via le 115, à hauteur de 300 euros par personne et par année de carence. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 décembre 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, en tenant compte de la persistance de la situation et de l'hébergement temporaire précaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 9 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a appliqué l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, évalués à 300 euros par personne et par an de carence. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'avocat.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 250 euros par personne et par an de carence, compte tenu de la situation de logement insuffisant de Mme A et de sa fille. Une somme de 1 100 euros a également été allouée à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, logés dans un dispositif d'hébergement temporaire jusqu'à leur relogement en janvier 2025. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 950 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2021, en raison de la carence fautive à le reloger. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 250 euros par année de carence, aboutissant à cette somme tous intérêts compris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au ministre de l'Intérieur de lever son inscription au Système d'information Schengen. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l'exécution de décisions juridictionnelles. En l'absence de conclusions accessoires à une demande d'annulation, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision 48SI du 24 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 16 février, 30 mai et 30 avril 2021, la décision 48SI ayant été retirée, et a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 8 mars, 24 septembre 2019, 21 novembre 2020, 7 juin et 19 décembre 2022, les points ayant été restitués avant la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux infractions des 23 octobre 2018 et 5 octobre 2018, la première étant tardive et la seconde non contestée utilement. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, ainsi que des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant haïtien, d’un refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu six mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Il a également relevé que le licenciement invoqué était sans lien avec l’absence de titre de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de M. A tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de police de lever son inscription aux fins de non-admission du Système d’information Schengen. Le juge rappelle qu’il ne peut adresser d’injonction à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution de décisions juridictionnelles, et que les conclusions présentées, non accessoires à un recours en annulation, sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester quatre retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 3 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que les mentions légales figuraient sur les documents remis au requérant. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'autorisation de travail opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que le litige, relatif à une activité professionnelle au centre hospitalier de Rambouillet (Yvelines), relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles en application de l'article R. 312-10 du même code. En conséquence, il décline sa compétence et rejette la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 juin 2025, a donné acte du désistement de l'Association Mission Evangélique Baptiste de la Croix. Cette association contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, l'association n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est donc réputée s'être désistée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour lever son inscription aux fins de non-admission du Système d'information Schengen. Le juge a rappelé qu'il ne peut ordonner des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, qui concernent l'exécution de décisions juridictionnelles. En l'espèce, les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas l'accessoire de conclusions à fin d'annulation, ce qui les rend manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au ministre de l'Intérieur de lever son inscription au Système d'information Schengen. Le juge a estimé que ces conclusions, présentées de manière isolée sans être l'accessoire d'un recours en annulation, étaient manifestement irrecevables. Il a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A B contestant la décision 48SI du 29 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions et la décision 48SI, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Pour l'infraction restante du 16 juin 2023, le tribunal a annulé la décision de retrait de points, faute pour l'administration d'avoir prouvé la délivrance des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points retirés et de mettre à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives à six infractions étaient devenues sans objet, les points correspondants ayant été restitués. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d'information préalable aux retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors des retraits de points. Le tribunal a jugé que pour l'infraction du 7 juin 2022, le paiement de l'amende forfaitaire majorée impliquait que M. A avait reçu l'avis d'amende correspondant, lequel contient les mentions obligatoires. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A B contestant la décision 48SI du 13 juin 2024 du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé pour les infractions des 29 septembre 2023 et 23 mai 2023, le paiement de l'amende forfaitaire majorée impliquant la réception de l'avis d'amende forfaitaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction, sur la base du code de la route et du code de procédure pénale.