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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 mars 2021, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 10 septembre 2021 au 30 novembre 2023. Le tribunal a accordé une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de deux personnes.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. C de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis relative à une demande de regroupement familial. Ce désistement a été constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 18 avril 2025, mettant fin à l'instruction de la demande. Dès lors, la demande d'attestation de prolongation se heurte à une contestation sérieuse, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision est prise en application des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande des enfants d'un patient décédé. Les requérants sollicitaient une expertise médicale afin d'examiner la prise en charge de leur père par le groupe hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil, suite à une opération de la cataracte ayant entraîné des complications. Le juge a considéré la mesure utile dans la perspective d'un éventuel recours indemnitaire et a désigné un expert pour déterminer si des fautes médicales ou un aléa thérapeutique sont en cause. En revanche, la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, issues de revenus distribués par la SARL Groupe Sky M C. La juridiction a jugé inopérant le moyen tiré d'une irrégularité de la procédure de vérification de la société, en vertu du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Elle a également estimé que la proposition de rectification, fondée sur l'article 111 c du code général des impôts, était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant une saisie à tiers détenteur émise pour recouvrer 679 327,93 euros de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2010-2012). Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement de 2015, et contestait la régularité d'une mise en demeure de 2021, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure de 2021, notifiée à la dernière adresse connue de l'administration avant que M. B ne signale son changement d'adresse, avait valablement interrompu la prescription. La décision s'appuie sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de Mme D, ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que Mme D justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, d'une vie commune avec un compagnon français et d'une activité professionnelle stable. Il a ainsi annulé l'arrêté préfectoral pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que M. B devait être imposé distinctement de son épouse pour 2015, car la séparation de fait et l'ordonnance de non-conciliation du 2 juin 2015 établissaient des résidences séparées au 31 décembre, conformément aux articles 6 et 196 bis du code général des impôts. Cependant, la demande de déduction des pensions alimentaires versées en 2015 a été rejetée, car la déclaration commune initiale ne permettait pas cette déduction, et pour 2016, M. B n'a pas prouvé les versements allégués. La pénalité pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) a été confirmée, l'administration ayant suffisamment motivé l'intention d'éluder l'impôt. La solution retenue est un rejet partiel de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, seul dans son foyer, du 20 octobre 2018 au 15 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 octobre 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement malgré une ordonnance du 1er juin 2022. Le tribunal a jugé que cette carence, à compter du 13 avril 2022, avait causé des troubles dans ses conditions d'existence, notamment en raison d'un loyer disproportionné par rapport à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 850 euros à M. B, reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 31 mars 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant sans domicile fixe. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, apprécié en fonction de la durée de la carence et de la situation du foyer d'une personne, justifiait cette indemnisation, rejetant le surplus de la demande de 25 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021, qui n'a pas été relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre, pour la période du 27 juillet 2021 au 5 septembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 9 600 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 décembre 2018, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes depuis le 5 juin 2019.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2000129 du 10 février 2023. Par un mémoire du 4 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 septembre 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, malgré une injonction du tribunal. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien dans un logement inadapté à l'état de santé d'un enfant. L'indemnisation a été fixée pour la période du 15 mars 2022 au 28 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 7 mars 2018, mais effectivement relogée seulement le 8 juin 2023. La requérante demandait réparation du préjudice subi du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour la période du 7 septembre 2018 au 8 juin 2023, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu des troubles dans les conditions d'existence (logement insalubre, menace d'expulsion) et de la composition du foyer (quatre personnes), le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 7 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à M. A pour son absence de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 juillet 2020, n'avait reçu aucune offre de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du fait de la sur-occupation du logement. Cette indemnisation couvre la période du 29 janvier 2021 au 27 mai 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.