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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne fixe de délai pour convoquer un étranger, de sorte que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 mai 2024. Constatant qu'aucune offre adaptée à ses besoins n'avait été formulée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 octobre 2024 mais n'ayant reçu aucune proposition dans le délai légal. L'ordonnance rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat et que l'insuffisance de places d'hébergement ne peut justifier l'absence de proposition. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, payable jusqu'à la liquidation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 3 juillet 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de l'Association Mission Evangélique Baptiste de la Croix EEBC visant à suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la séparation des pouvoirs, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de préemption urbain du 19 mars 2025 prise par le maire de Montfermeil. La SCI Victor Hugo contestait cette décision, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, tardiveté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La SCI est condamnée à verser 1 100 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite n’était née, car l’instruction de la demande était toujours en cours en raison d’un problème technique provisoire, rendant la requête prématurée et irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) au moment de l’introduction de sa requête, le juge applique les articles L. 614-2, L. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 avril 2025 fixant le pays d’éloignement, pris en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le juge a constaté que la requête, introduite le 25 avril 2025, dépassait le délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête comme tardive et manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'Association Missionnaire Evangélique Œuvre et sociale GMEOS visant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, atteinte à la séparation des pouvoirs, absence d'urgence) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 153-1 et L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour dans le cadre d’un parcours de sortie de la prostitution. Le juge a constaté que le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas écoulé, de sorte qu’aucune décision implicite de refus n’était née. La requête, n’étant pas dirigée contre une décision, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour expulser l'Association Mission Evangélique Baptiste de la Croix EEBC. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, atteinte à la séparation des pouvoirs, absence d'urgence) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en application des articles L. 153-1 et L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait la décision du maire de Bagnolet fixant sa reprise de poste au 31 mars 2025, mais n'avait pas introduit de requête au fond contre cet acte. Le juge a considéré que cette absence de recours principal rendait la demande de suspension manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante disposait d’un récépissé valide jusqu’au 24 mai 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’article L. 423-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant serbe, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, etc.) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. M. B s'est ensuite désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 18 avril 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé de lui donner acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure n'étaient pas remplies, faute pour le requérant d'avoir apporté la preuve de ses démarches auprès de l'administration. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.