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Le Tribunal administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Walser Privalbank Invest SA, agissant pour le compte du fonds Walser Portfolio, qui sollicitait la restitution de retenues à la source d’un montant total de 94 803,79 euros pour les années 2009 à 2011. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 92 546,76 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le reliquat de 2 257,03 euros, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, la société n’ayant pas fourni de pièces justifiant la chaîne de paiement, en méconnaissance de l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont également été rejetées comme prématurées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Metzler Asset Management GMBH d'une demande en restitution de retenues à la source pour l'année 2014. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total, la société s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 22 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de la société Prudential Investments Llc, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant total de 1 830 452,16 euros pour les années 2009, 2011, 2012 et 2013. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Hebala Invest Kag Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 1 323 euros au titre de l’année 2017. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 21 avril 2023. Par ordonnance du 22 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois et d'une urgence caractérisée par l'irrégularité de son séjour et la suspension de son contrat de travail. Le tribunal a considéré que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'État a également été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, car le requérant n'avait pas justifié de l'impossibilité de déposer une nouvelle demande complète sur le site de l'ANEF, comme il y avait été invité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris la demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption urbain prise par le maire de Montfermeil le 27 novembre 2024. Les requérants, propriétaires indivis d’un bien immobilier, contestaient cette décision en invoquant l’urgence liée à la perte d’une promesse de vente et à des besoins médicaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Saisi par une ressortissante russe réfugiée, le juge des référés du Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante, dont la carte de résident avait expiré, justifiait de l'urgence et de l'utilité d'une mesure pour obtenir un rendez-vous en préfecture, après avoir vainement tenté d'effectuer ses démarches en ligne. Le tribunal a rejeté la demande principale de délivrance d'une carte de résident, hors de l'office du juge des référés, mais a fait droit à la demande subsidiaire. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois pour le dépôt de son dossier et la remise d'un récépissé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme B A C d’une contestation du montant de son complément indemnitaire annuel pour 2023, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car la requérante est affectée à Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 novembre 2024 retirant la carte de résident de M. B, ressortissant russe, en raison du retrait préalable de son statut de réfugié. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence, l'erreur de fait, ou la méconnaissance des articles L. 424-6 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la matérialité non contestée des faits de faux ayant motivé le retrait du statut. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi la justice plus de huit mois après la naissance de la décision implicite, sans justifier de diligences suffisantes, et n’établissait pas la perte imminente de son emploi. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence, malgré le principe général d'urgence en cas de refus de renouvellement, en raison de la gravité des faits de violence sur conjoint et d'usage de fausse plaque commis par le requérant. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Limay (Yvelines) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 18 avril 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré sa présomption, compte tenu de la proximité de l'audience au fond prévue le 17 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée et de sa famille, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 7 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A et sa famille. La commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire en juin 2024, mais aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que la situation familiale de l'intéressé avait évolué (passage de 2 à 3 personnes) et a assorti son injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 29 mai 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 mai 2024, au motif d’un logement non décent avec personne handicapée ou enfant à charge. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée et de sa famille, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.