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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 672/2421

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2503098(TA93-2503098)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée et de sa famille, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2502200(TA93-2502200)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 29 mai 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506474(TA93-2506474)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute d'établir les conséquences graves de la décision sur sa situation professionnelle et médicale, et en raison du délai écoulé depuis le refus. La demande subsidiaire visant la suspension d'un refus de récépissé a également été rejetée comme manifestement mal fondée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2502225(TA93-2502225)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 7 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2502017(TA93-2502017)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 novembre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer cet hébergement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025. La solution retenue affirme que l'obligation de résultat de l'État ne peut être écartée par une simple impossibilité matérielle alléguée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2501950(TA93-2501950)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 3 avril 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet d'exécuter cette obligation, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2501945(TA93-2501945)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 29 mai 2024, en raison d’un logement inadapté au handicap. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée et de sa famille. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2501941(TA93-2501941)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 26 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée et de sa famille, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2501929(TA93-2501929)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 août 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions étaient réunies pour ordonner le logement du requérant. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502042(TA93-2502042)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction de logement au préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en février 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée. Le juge a constaté qu'une précédente ordonnance du 3 mai 2024 avait déjà enjoint au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. La nouvelle demande, identique, a donc été déclarée irrecevable. La décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2502217(TA93-2502217)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A et sa famille. La commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire en juin 2024, mais aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que la situation familiale de l'intéressé avait évolué (passage de 2 à 3 personnes) et a assorti son injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505898(TA93-2505898)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré sa présomption, compte tenu de la proximité de l'audience au fond prévue le 17 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502060(TA93-2502060)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 17 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2502238(TA93-2502238)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions étaient réunies pour ordonner le logement du requérant. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A dans un appartement de type T1, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2501936(TA93-2501936)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 mai 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2506299(TA93-2506299)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 1er avril 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Paris, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2305063(TA93-2305063)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressée en France avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505627(TA93-2505627)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506106(TA93-2506106)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que M. A a déjà déposé une demande de titre de séjour, laquelle a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née le 28 juin 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2413541(TA93-2413541)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision pouvait être fondée sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de séjour des citoyens de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de circuler pour une durée de deux ans.

18 avril 2025Résumé IA
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