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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 10 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait clairement les voies et délais de recours, rendant les conclusions irrecevables. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. La requérante, majeure et anciennement prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, la décision contestée datant du 27 novembre 2024 et la saisine du juge étant intervenue le 16 avril 2025. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société SNCF Réseau dans le cadre du projet "CDG Express". L'expertise vise à constater l'état actuel des bâtiments situés sur le tracé de la ligne avant le début des travaux de traitement des "points noirs bruits". La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A contestant le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris de lui accorder l’aide médicale d’État, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Paris.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par un magistrat désigné, concerne la transmission de deux requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge constate que l'étranger a été transféré dans un nouveau lieu de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction, qu'il estime compétente.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. A. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué, notamment tiré de l’atteinte à la dignité humaine, de l’absence de relogement ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, vivant séparé de son épouse depuis leur mariage en 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple, et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à sa demande de logement. Le requérant s'est désisté après que la commission a reconnu, le 22 janvier 2025, le caractère prioritaire et urgent de sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, compte tenu de la proximité de l’audience au fond fixée au 17 juin 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 23 février 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Mme A disposait d'un délai de quatre mois pour saisir le tribunal, expirant le 23 décembre 2022, mais elle n'a enregistré sa requête que le 18 novembre 2024.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant deux décisions du 7 janvier 2025. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente. Pour le refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation restée sans suite.
Refus de transmission d'une plainte ordinale. Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 avril 2025, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Ordre des médecins de la Seine-Saint-Denis de transmettre sa plainte contre un médecin à la chambre disciplinaire. Le tribunal a jugé que le seul moyen soulevé, tiré des conditions de notification de la décision, était inopérant pour en contester la légalité. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d’agent de sécurité. Le requérant invoquait des faits de violence conjugale qu’il estimait « réglés », sans établir qu’ils fondaient effectivement la décision contestée. La juridiction a considéré que ces moyens étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant, titulaire d’une carte non sécurisée délivrée en 2016, n’a pas démontré que sa demande était conforme aux exigences de la réglementation en vigueur, notamment le décret du 2 octobre 2019 et l’arrêté du 20 décembre 2019, qui imposent depuis le 1er mars 2020 la détention d’une carte sécurisée. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé, selon lequel le dossier était complet, était insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. et Mme B contestant des contributions sociales supplémentaires pour 2020 et 2021, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le directeur départemental des finances publiques du Val-d’Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à être reconnue prioritaire pour un logement. La juridiction a constaté que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait déjà reconnu son caractère prioritaire par une décision du 8 juin 2022, antérieure à la requête. En conséquence, la demande de Mme A était dépourvue d'objet et a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle en raison de faits de violence sur mineur commis en 2019. Le juge a estimé que les arguments du requérant, tirés de l’absence de condamnation pénale et de la délivrance antérieure d’une carte, étaient inopérants au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Cette disposition permet à l’autorité administrative d’apprécier la compatibilité du comportement avec l’exercice d’une activité de sécurité, indépendamment de toute sanction pénale. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité privée. Le refus était motivé par l'absence de titre de séjour continu sur cinq ans, condition prévue à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le requérant n'a pas apporté d'éléments établissant la régularité de son séjour, ses arguments liés à l'épidémie de Covid-19 étant jugés inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.