LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 678/2421

OrdonnanceREJETE

N° TA93-2417834(TA93-2417834)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité privée. Le refus était motivé par l'absence de titre de séjour continu sur cinq ans, condition prévue à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le requérant n'a pas apporté d'éléments établissant la régularité de son séjour, ses arguments liés à l'épidémie de Covid-19 étant jugés inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2502862(TA93-2502862)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par ordonnance du 15 avril 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 19 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2502859(TA93-2502859)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 26 juin 2024, n’avait reçu aucune offre effective dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable jusqu’à la liquidation définitive.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2505484(TA93-2505484)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2506268(TA93-2506268)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé, ancien étudiant, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant le refus suffisamment grave et immédiat pour sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2506312(TA93-2506312)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2502244(TA93-2502244)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 10 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2502757(TA93-2502757)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 avril 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 12 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314651(TA93-2314651)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 18 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait rejeté le recours gracieux de M. B. Le requérant, hébergé depuis plus de dix-huit mois dans une résidence sociale, remplissait les conditions de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être reconnu prioritaire et urgent. La commission s'étant bornée à lui donner des conseils sans examiner le fond, sa décision a été jugée insuffisamment motivée. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2503169(TA93-2503169)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 avril 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 14 août 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le logement de l'intéressée sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314595(TA93-2314595)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A C, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 5 juillet 2023 lui refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que le requérant, bien que dépourvu de logement, ne justifiait pas avoir attendu le délai de trois ans fixé par arrêté préfectoral pour le département, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314535(TA93-2314535)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 30 août 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. A. Le tribunal juge que M. A, hébergé de façon continue depuis plus de six mois dans une résidence hôtelière à vocation sociale, remplit les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être reconnu prioritaire et logé d'urgence. La commission de médiation ne pouvait se borner à lui adresser des conseils sans reconnaître ce droit.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2314184(TA93-2314184)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement. La requérante invoquait son absence de logement et son handicap, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de l'inadaptation de son précédent logement à son handicap, ni d'un motif légitime l'ayant contrainte à le quitter. En conséquence, le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne la reconnaissant pas comme prioritaire, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA93-2503142(TA93-2503142)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être accueillie en urgence par la commission de médiation le 5 juin 2024. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné l'accueil de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. La décision rappelle que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet. Mme A a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2505879(TA93-2505879)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire de 153 754 euros émis à l'encontre de la SCI Les Rougon Macquart au titre de la taxe sur les locaux à usage de bureaux et commerciaux. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en raison de l'absence de diligence dans la contestation du titre, connu depuis juin 2023 et seulement attaqué en avril 2025. Le juge a également relevé que la société n'établissait pas avoir tenté d'obtenir le remboursement auprès du cessionnaire du permis de construire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2503190(TA93-2503190)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA93-2502992(TA93-2502992)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 29 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de production de pièces justificatives a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2502543(TA93-2502543)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 avril 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 26 juin 2024 en raison d'un logement inadapté au handicap. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2503258(TA93-2503258)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 novembre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son hébergement, en application de l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er juin, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA93-2503241(TA93-2503241)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 21 août 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, le juge a ordonné le logement du requérant. L'astreinte sollicitée sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été écartée, le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 excluant ces dispositions générales.

15 avril 2025Résumé IA
← Précédent675676677678679680681Suivant →Page 678/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions