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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 680/2421

DécisionREJETE

N° TA93-2400409(TA93-2400409)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B pour contester la décision du 29 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a rejeté son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission ne pouvait se fonder sur le seul défaut de transmission de pièces complémentaires pour rejeter la demande, sans examiner au fond la situation de la requérante, notamment son hébergement chez ses parents et l'ancienneté de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à la commission de vérifier l'éligibilité du demandeur au regard des critères de priorité et d'urgence.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2400228

(TA93-2400228)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait la suroccupation de son logement T3, hébergeant six personnes dont son enfant, et une attente de plus de trois ans pour un logement social. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les conditions de suroccupation manifeste ou d’absence de logement décent n’étaient pas établies au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2506223(TA93-2506223)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir introduit une requête distincte en annulation contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a prononcé le rejet de la requête sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2400112(TA93-2400112)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite puis explicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas que son logement présentait un caractère insalubre ou dangereux au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ni que cette situation avait des incidences sur sa santé. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été jugée légale.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2400210(TA93-2400210)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que M. A, qui vit seul dans un logement de 28 m², ne démontrait pas que ce logement était suroccupé ou indécent, ni qu'il remplissait les critères spécifiques prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2400211(TA93-2400211)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B pour contester le rejet de son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission de médiation avait refusé cette reconnaissance au motif que Mme B ne justifiait pas du caractère inadapté de son hébergement chez une amie. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la précarité de son hébergement et de l'absence de perspective de logement autonome. Cette solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2400480(TA93-2400480)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’attribution d’un logement social après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a relevé que, dans le cadre de la procédure fondée sur l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge ne peut adresser une injonction d’attribution directe d’un logement à l’administration. Les conclusions ont donc été déclarées irrecevables, et la requête a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA93-2501346(TA93-2501346)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 10 avril 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet de procéder au relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue confirme l’obligation de l’État de garantir le droit au logement opposable.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2314184(TA93-2314184)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement. La requérante invoquait son absence de logement et son handicap, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de l'inadaptation de son précédent logement à son handicap, ni d'un motif légitime l'ayant contrainte à le quitter. En conséquence, le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne la reconnaissant pas comme prioritaire, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314535(TA93-2314535)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 30 août 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. A. Le tribunal juge que M. A, hébergé de façon continue depuis plus de six mois dans une résidence hôtelière à vocation sociale, remplit les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être reconnu prioritaire et logé d'urgence. La commission de médiation ne pouvait se borner à lui adresser des conseils sans reconnaître ce droit.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314595(TA93-2314595)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A C, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 5 juillet 2023 lui refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que le requérant, bien que dépourvu de logement, ne justifiait pas avoir attendu le délai de trois ans fixé par arrêté préfectoral pour le département, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314651(TA93-2314651)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 18 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait rejeté le recours gracieux de M. B. Le requérant, hébergé depuis plus de dix-huit mois dans une résidence sociale, remplissait les conditions de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être reconnu prioritaire et urgent. La commission s'étant bornée à lui donner des conseils sans examiner le fond, sa décision a été jugée insuffisamment motivée. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2308141(TA93-2308141)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A B et Mme F B épouse D, contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de prendre en charge les frais d’hébergement de leur mère, Mme C E. Les requérantes se sont désistées de leur requête en raison du décès de leur mère, bénéficiaire de l’aide sollicitée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2503231(TA93-2503231)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer l’hébergement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 novembre 2024, mais n’ayant reçu aucune proposition. L’injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose une obligation de résultat à l’État. Elle est assortie d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2503232(TA93-2503232)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 avril 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2502244(TA93-2502244)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 10 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2506262(TA93-2506262)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à invoquer les conséquences de son absence de titre sur sa situation professionnelle sans démontrer une nécessité à très brève échéance. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2504064(TA93-2504064)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de provision de la société Au groupe du bâtiment. Si la commune de Saint-Ouen-sur-Seine a déjà réglé la facture principale de 21 307,55 euros, l'obligation de payer les intérêts moratoires à compter du 10 novembre 2024 et les frais de recouvrement a été jugée non sérieusement contestable. La commune a été condamnée à verser ces sommes, ainsi que 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2505692(TA93-2505692)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite, notamment car la requête au fond serait examinée prochainement. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506235(TA93-2506235)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d’un titre de séjour et des dommages-intérêts. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car elle mêlait plusieurs fondements juridiques distincts (L. 521-1, L. 521-3 du code de justice administrative) et des conclusions indemnitaires sans réclamation préalable. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
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