48 412 décisions disponibles — page 683/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant russe. Le juge a considéré que ce refus constituait un retrait de carte de résident consécutif au retrait du statut de réfugié par l'OFPRA. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-23, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de justifier de résultats académiques probants. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.