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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B., présidente de la société Spik, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire du Raincy a refusé une autorisation d'aménager un établissement recevant du public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la référence superfétatoire aux articles abrogés du code de la construction et de l'habitation était sans incidence sur la légalité du refus, fondé sur l'article UA 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) du Raincy. Enfin, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, les faits non contestés démontrant que le projet méconnaissait les prescriptions du PLU relatives aux locaux de stockage des déchets.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire le 23 novembre 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité à compter du 23 mai 2019, jusqu'au relogement effectif le 17 août 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une somme de 20 000 euros à Mme A en réparation des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 23 septembre 2022, avec capitalisation des intérêts, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait 45 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 septembre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité, car M. B n'a pas apporté la preuve que son logement actuel était inadapté à ses besoins, notamment au regard de ses capacités financières ou de son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A B contestant une ordonnance ayant rejeté son recours contre un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement", a estimé que ce litige relevait de l’aide sociale. En application des articles R. 811-1 et L. 331-1 du code de justice administrative, le tribunal statue en premier et dernier ressort sur ce type de litige. Par conséquent, la requête de M. B constitue un pourvoi en cassation relevant de la seule compétence du Conseil d’État. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, le moyen soulevé par la requérante, fondé sur un document obtenu postérieurement à la décision attaquée, a été considéré comme inopérant. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du rejet de sa demande d’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) par la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et R. 815-50 du code de la sécurité sociale. Il a rappelé que les litiges relatifs à l’attribution de l’ASPA relèvent exclusivement du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait des mesures pour faire cesser les atteintes à ses droits en raison du non-renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, les circonstances invoquées (précarité et impossibilité de poursuivre ses études depuis le 14 février 2025) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de tentatives répétées et espacées sur le site internet de la préfecture, se bornant à produire une seule capture d’écran et un courriel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 février 2021, en raison de l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant débuté le 10 août 2021. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 000 euros, incluant les troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 3 octobre 2022 et capitalisation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une sanction d'avertissement et un refus d'attribution d'un complément indemnitaire annuel pris par le maire de Drancy. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 12 mars 2025, désistement accepté par la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 mai 2022. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 1er avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 10 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement procédé à l'enregistrement de la demande et délivré un récépissé à l'intéressé. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 6 octobre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 6 avril 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au 19 octobre 2024, période durant laquelle la requérante, sans domicile fixe, était hébergée chez des particuliers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante malienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, la requérante n'ayant produit que trois captures d'écran et un courriel pour établir ses difficultés de prise de rendez-vous en ligne, sans démontrer de dysfonctionnement persistant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante cap-verdienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requête ne remplissait pas les conditions de l'article L. 521-3, car la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée en présence d'une décision administrative existante.