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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait au préfet de respecter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision complète de la commission de médiation (recto/verso), malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un agent public, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux et les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a notamment opposé l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, faute de preuve de sa notification, et la tardiveté des conclusions contre la délibération elle-même. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2020-182 du 27 février 2020, ainsi que du principe d’équité, ont été écartés comme non fondés. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 modifiant le régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre la délibération étaient tardives et donc irrecevables, et que les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction étaient également irrecevables faute de demande préalable ou de lien suffisant avec l’annulation sollicitée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d’équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La demande de Mme B a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d’appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s’appuie sur les textes régissant la fonction publique territoriale et le régime indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment que cette délibération méconnaissait les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 en opérant un amalgame entre l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et la prime de revalorisation, et en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inapproprié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, puis a examiné les moyens au fond. Elle a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, une psychologue territoriale, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et à la modification du régime indemnitaire. La juridiction a principalement opposé l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la délibération, celles-ci étant tardives, et a également écarté les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP), ont été jugés infondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP), ni le principe d'équité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative au régime indemnitaire des agents. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux textes applicables, dont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au régime indemnitaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les textes régissant la fonction publique territoriale et le régime indemnitaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un défaut de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, incluant le refus de délai de départ volontaire, l’interdiction de retour pour trois ans et le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la délibération ayant été publiée le 8 juillet 2022 et le recours introduit le 15 décembre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction, ont également été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a condamné la requérante à verser 2 000 euros au département au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que l'arrêté attaqué portait en réalité sur une mesure de rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, la seule décision d'éloignement notifiée à l'intéressé datait du 24 juillet 2022, soit plus d'un mois avant l'introduction de son recours, rendant celui-ci tardif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'admettre M. B à l'aide juridictionnelle provisoire.