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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 688/2421

DécisionREJETE

N° TA93-2301518(TA93-2301518)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme A B pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 19 juin 2019 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 19 décembre 2019, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de trois personnes, en raison de l'humidité, du risque de plomb et du danger électrique du logement.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2501869(TA93-2501869)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Le tribunal a rappelé le principe de sécurité juridique, selon lequel un recours contre une décision individuelle doit être exercé dans un délai raisonnable, ne pouvant excéder un an en l'absence de notification. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3, L. 112-6, R. 112-5 et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503199(TA93-2503199)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour être convoquée à un rendez-vous en vue de déposer une demande de carte de résident " résident de longue durée - UE " sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour et au risque de perte de son emploi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique autre que ceux déjà mentionnés.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2502652(TA93-2502652)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que la requérante justifiait de difficultés persistantes à obtenir un rendez-vous via le téléservice "ANEF", malgré les diligences accomplies. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un accès à une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503557(TA93-2503557)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), rendant impossible la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503518(TA93-2503518)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait des mesures pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que les mesures sollicitées visant à modifier l'organisation du service public d'accueil des étrangers ont un caractère réglementaire et ne peuvent être ordonnées sur ce fondement. Concernant l'injonction individuelle de rendez-vous, le juge constate que la demande de titre de séjour a été déposée sur la plateforme ANEF, ce qui fait obstacle à l'urgence et à l'utilité de la mesure. La requête est donc rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403477(TA93-2403477)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 novembre 2023 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France malgré une présence de cinq ans et une courte activité professionnelle.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2110935(TA93-2110935)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Münchener Rückversicherungs Gesellschaft d’une demande de décharge des retenues à la source appliquées aux intérêts versés à une société maltaise dans le cadre d’un traité de réassurance. Le tribunal a jugé que ces intérêts, versés en contrepartie d’un dépôt de garantie constitué par le rétrocessionnaire, constituent des revenus de créances au sens de l’article 125 A du code général des impôts. Il a également estimé que l’exonération prévue à l’article 131 quater du même code n’était pas applicable et que la doctrine administrative invoquée ne pouvait être utilement invoquée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503512(TA93-2503512)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a délivré le document demandé, et Mme B s'est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais d'instance. Le juge des référés a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant le surplus des conclusions.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA93-2503476(TA93-2503476)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après son introduction, et ce désistement étant pur et simple, le juge des référés a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2500787(TA93-2500787)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester une mise en demeure émise le 2 octobre 2024 par le comptable public, visant au recouvrement d’un indu de revenu minimum d’insertion pour la période 2005-2007. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge judiciaire de l’exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2205068(TA93-2205068)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société SFR visant à obtenir la décharge de rappels de taxe exceptionnelle sur les hautes rémunérations et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Concernant la taxe sur les hautes rémunérations, le tribunal a jugé que les indemnités versées à d'anciens salariés lors de la rupture de leur contrat de travail entrent dans le champ d'application de l'article 15 de la loi de finances pour 2014. S'agissant de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, il a estimé que la taxe due pour l'attribution de ressources en numérotation, la contribution au fonds de service universel et la taxe administrative ne sont pas déductibles de l'assiette imposable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société SFR.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA93-2209227(TA93-2209227)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du fonds d'investissement Lasixx Fund - Forte, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2020. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le fonds, bien que représenté par un mandataire en France, n'avait pas respecté le délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale à son domicile réel à l'étranger. Le tribunal a appliqué les articles R. 198-10 du livre des procédures fiscales et R. 421-1 du code de justice administrative, précisant que le délai de recours court à compter de la notification au contribuable lui-même, non à son mandataire.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2301466(TA93-2301466)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire le 23 novembre 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité à compter du 23 mai 2019, jusqu'au relogement effectif le 17 août 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une somme de 20 000 euros à Mme A en réparation des préjudices.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2301467(TA93-2301467)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 23 septembre 2022, avec capitalisation des intérêts, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2301470(TA93-2301470)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait 45 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 septembre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité, car M. B n'a pas apporté la preuve que son logement actuel était inadapté à ses besoins, notamment au regard de ses capacités financières ou de son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2501293(TA93-2501293)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. C. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2506002(TA93-2506002)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 13 septembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui impose un délai de quatre mois à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Mme A disposait d'un délai jusqu'au 15 juillet 2024 pour saisir le tribunal, mais n'a déposé sa requête que le 7 avril 2025. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction contradictoire préalable.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2505972(TA93-2505972)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sans délai sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante bénéficiant d'un récépissé valable jusqu'au 11 mai 2025 lui permettant de travailler. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2505968(TA93-2505968)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 interdisant à M. B de retourner sur le territoire français pour deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au Tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité signataire. Par ordonnance du 10 avril 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

10 avril 2025Résumé IA
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