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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme A B pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 19 juin 2019 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 19 décembre 2019, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de trois personnes, en raison de l'humidité, du risque de plomb et du danger électrique du logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Le tribunal a rappelé le principe de sécurité juridique, selon lequel un recours contre une décision individuelle doit être exercé dans un délai raisonnable, ne pouvant excéder un an en l'absence de notification. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3, L. 112-6, R. 112-5 et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration.