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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que la requérante justifiait de difficultés persistantes à obtenir un rendez-vous via le téléservice "ANEF", malgré les diligences accomplies. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un accès à une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'EURL Cité Consultants. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sevran du 3 avril 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis de construire pour deux immeubles de 67 logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de sursis, fondé sur la compromission de l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) en raison de la hauteur et du gabarit du projet dans une zone pavillonnaire, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permet de surseoir à statuer pour préserver l'exécution d'un futur PLUi en cours d'élaboration.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... tendant à la suspension de l’abrogation de son visa. Le juge constate que cette décision a été prise par l’autorité consulaire française à Canton (Chine). En application de l’article R. 312-18 du même code, les litiges relatifs aux visas relèvent de la compétence du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour être convoquée à un rendez-vous en vue de déposer une demande de carte de résident " résident de longue durée - UE " sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour et au risque de perte de son emploi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique autre que ceux déjà mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 novembre 2023 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France malgré une présence de cinq ans et une courte activité professionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de trente jours n'ayant pas été respecté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 13 novembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante srilankaise demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la requérante n'a pas bénéficié du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour présenter ses observations écrites avant la décision, ce qui constitue une méconnaissance du principe du contradictoire et une garantie insuffisamment respectée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... tendant à la suspension de l'abrogation de son visa. La requérante conteste une décision d'abrogation prise par l'autorité consulaire française à Canton (Chine). Le juge rappelle que, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative et à l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les litiges relatifs aux décisions consulaires en matière de visas relèvent de la compétence du Tribunal Administratif de Nantes. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête, qualifiée de recours gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le tribunal a constaté que la requête, déposée le 8 avril 2025, était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré le 18 mars 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal a constaté qu'une ordonnance précédente du 12 octobre 2023 avait déjà enjoint au préfet d'assurer son logement sous astreinte, et qu'aucun refus d'un organisme de logement social n'était intervenu depuis. En conséquence, la nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, était sans objet et manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 778-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 24 mai 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 7 avril 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait jusqu'au 25 mars 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 4 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait jusqu'au 31 mars 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a pu statuer par ordonnance sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après son introduction, et ce désistement étant pur et simple, le juge des référés a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a délivré le document demandé, et Mme B s'est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais d'instance. Le juge des référés a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait des mesures pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que les mesures sollicitées visant à modifier l'organisation du service public d'accueil des étrangers ont un caractère réglementaire et ne peuvent être ordonnées sur ce fondement. Concernant l'injonction individuelle de rendez-vous, le juge constate que la demande de titre de séjour a été déposée sur la plateforme ANEF, ce qui fait obstacle à l'urgence et à l'utilité de la mesure. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait l’effacement de mentions de condamnations de son bulletin n° 2 du casier judiciaire. Le juge a constaté que cette demande relève, en application de l’article 775-1 du code de procédure pénale, de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), rendant impossible la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de sa longue résidence en Algérie. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" et de mettre à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.