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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine de 87 ans. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (circulation, soins) en raison de sa vulnérabilité et de l'expiration de son visa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une urgence imminente justifiant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés, laissant la possibilité à l'intéressée de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la levée de son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la demande ne visait pas l'annulation de l'arrêté contesté et que la levée d'une telle mesure ne relève pas des pouvoirs du juge administratif. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, faute d'obtention d'un rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre (son titre de travailleur saisonnier ayant expiré en juin 2024) et n'a pas justifié de circonstances particulières ni démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes et vaines. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette demande était dépourvue d'objet, dès lors que la requérante avait déjà été convoquée par la préfecture pour retirer son titre de séjour, sans s'y présenter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, vivant séparé de son épouse depuis leur mariage en 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté, de manière suffisamment régulière et répétée sur une durée significative, d'obtenir un rendez-vous en ligne, condition nécessaire pour caractériser un dysfonctionnement administratif justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de la condition d'urgence et de l'utilité de la mesure au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant birman, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes, la demande d'asile de l'intéressé ayant déjà été rejetée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments invoqués par le requérant (recherche d’emploi et charge de sa mère malade) étant insuffisamment circonstanciés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré du défaut de notification régulière au regard de l’article L. 223-5 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre à la préfecture de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le titre de séjour n’arrivant à expiration que le 21 mai suivant, et que les difficultés d’obtention d’un rendez-vous ne causaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la date de l’ordonnance. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'admission au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 19 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la requête comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait le réexamen de sa situation administrative et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. M. B invoquait la suspension de ses contrats de travail faute de justificatif de renouvellement de titre de séjour, mais n'a pas produit d'éléments suffisants pour caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant marocain sollicitant un changement de statut vers la qualité de "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la suspension de son contrat de travail. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant étranger dont le titre de séjour a expiré. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident "résident de longue durée-UE", en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 426-17.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre. Le tribunal a constaté que la demande d'instruction était devenue sans objet, une carte de séjour temporaire ayant déjà été délivrée à l'intéressée. Concernant la demande de rendez-vous, la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir effectué des tentatives sérieuses et réitérées de prise de rendez-vous en ligne. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui rencontrait des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour en raison de la perte d'accès à l'adresse mail liée à son compte sur le téléservice de l'Administration Numérique des Étrangers en France (ANEF). La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de modifier son adresse mail ou, à défaut, de la recevoir en préfecture pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que l'administration avait déjà proposé à Mme A une solution de substitution conforme à l'arrêté du 1er août 2023, lui permettant de déposer sa demande par un autre moyen. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement assorti d’une assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A contestant le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris de lui accorder l’aide médicale d’État, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’autorité auteure de la décision attaquée. Par ordonnance du 17 avril 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de l’habilitation de M. A à accéder aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des signalements pour conduite en état d’ivresse et conduite malgré suspension de permis. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 6342-3 et R. 6342-18 à R. 6342-19 du code des transports.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par un magistrat désigné, concerne la transmission de deux requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge constate que l'étranger a été transféré dans un nouveau lieu de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction, qu'il estime compétente.