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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer de 106,86 euros émis par la commune de Bondy pour des frais de restauration scolaire. Par un mémoire enregistré le 24 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que la requérante justifiait de l'impossibilité d'effectuer sa demande via le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) et que cette situation, la privant de tout droit au séjour, caractérisait une urgence. Faisant application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant bangladais, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de bénéficiaire d'un regroupement familial. Le tribunal rappelle le principe selon lequel l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande d'un étranger, et que le juge peut intervenir en cas de dysfonctionnement avéré de la plateforme en ligne ANEF empêchant l'accomplissement des formalités préalables. Constatant que M. A établit, par des captures d'écran, son impossibilité de sélectionner la catégorie de demande adaptée à sa situation sur le site ANEF, et qu'il a effectué de nombreuses démarches infructueuses, le tribunal fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sur
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches personnelles récentes et vaines pour obtenir un rendez-vous depuis sa dernière demande en septembre 2024. En l’absence d’urgence caractérisée, la mesure sollicitée a été refusée, ainsi que les conclusions accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et de lui délivrer ce titre. Le juge estime que la demande de délivrance du titre de séjour n'est pas de nature provisoire et échappe à sa compétence. Concernant la demande de rendez-vous, la condition d'utilité n'est pas remplie car le requérant n'établit pas avoir effectué plusieurs tentatives de prise de rendez-vous en ligne à des périodes différentes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en démontrant l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées et des courriers restés sans réponse. Le tribunal a retenu que l'administration doit, dans un délai raisonnable, recevoir l'étranger et enregistrer sa demande, et que le dysfonctionnement de la plateforme de rendez-vous constitue une contestation sérieuse ne faisant pas obstacle à l'injonction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant australien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prorogation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation valable jusqu'au 12 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait une injonction de délivrance d'une nouvelle attestation de prorogation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 19 juillet 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet à l'issue d'un délai de quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, sans prévenir un péril grave, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de débloquer son compte ANEF ou de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que sa demande de titre de séjour avait été clôturée le 14 avril 2024 pour dossier incomplet, et qu'ordonner les mesures sollicitées reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'expiration prochaine de son titre "étudiant" et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas l'incidence immédiate de l'absence de rendez-vous sur sa situation, et que la demande ne relevait pas du champ de l'article L. 521-3. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative afin d'obtenir une injonction pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025. Par une ordonnance du 28 mars 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B pour enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté le 18 février 2025 rejetant la demande de titre de séjour et obligeant Mme B à quitter le territoire français. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'Etat a été condamné à verser 300 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B, ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à la convoquer pour le renouvellement de son récépissé de carte de résident. Le préfet a fait valoir en défense que la carte de résident de l’intéressée avait déjà été fabriquée et qu’il lui suffisait de prendre rendez-vous pour la retirer. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A, ressortissante tunisienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré des tentatives répétées. Le tribunal a accordé un délai d'un mois au préfet pour organiser la convocation, sans assortir l'injonction d'une astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes et concrètes pour obtenir un rendez-vous en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour et d’obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge retient que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de clôture de sa demande, déjà intervenue, et ne peut donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure. La condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante arménienne, sous un mois, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en démontrant l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré de multiples tentatives et relances. Le juge a retenu que l'administration doit, dans un délai raisonnable, recevoir l'étranger et enregistrer sa demande complète, conformément aux principes généraux régissant le séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 16 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces des démarches personnelles effectuées pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête.