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Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du 20 juin 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que pour l'infraction du 16 août 2022, constatée par radar automatique, le ministre n'a pas prouvé avoir délivré à M. A les informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, ce vice de procédure entache d'illégalité la décision d'invalidation. La solution retenue est l'annulation de la décision 48SI du 20 juin 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les infractions des 27 avril 2022 et 25 août 2019, ainsi que la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver la délivrance de ces informations, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés en application du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision 48SI du 7 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, car ses mentions avaient été supprimées du relevé d'information suite à un stage de sensibilisation. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision, estimant qu'elle était suffisamment détaillée. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les retraits de points, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 27 mars 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel pour une infraction de 2020, mais a jugé que les conclusions concernant l'infraction du 9 mars 2020 conservaient un objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision 48SI, la jugeant suffisamment motivée. Enfin, il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) était saisi par Mme A, voisine, de demandes d’annulation de plusieurs décisions d’urbanisme concernant un projet de la SCI 2F à Villemomble : une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de 2021, un permis de démolir de janvier 2024, et un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de régularisation d’avril 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (absence de saisine de l’Architecte des bâtiments de France), l’incompétence de l’autorité (nécessité d’un permis de construire), l’incomplétude des dossiers, une fraude, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Villemomble concluait au rejet, soulevant à titre principal l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme A.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2012, consécutive à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements productifs en Guyane (éoliennes) prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, invoquant un défaut de communication de documents obtenus de tiers (article L. 76 B du livre des procédures fiscales). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait respecté ses obligations procédurales et que les conditions pour bénéficier de la réduction d'impôt n'étaient pas remplies, faute d'importation et de raccordement effectifs des éoliennes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. B C, ressortissant malien, d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que M. C s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire le 4 juin 2024, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes de source française perçus en 2017, en réclamant l'application de l'abattement de 40% prévu à l'article 158 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la retenue à la source constitue une imposition distincte de l'impôt sur le revenu, et que l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts prévoit légalement que cette retenue est liquidée sur le montant brut des revenus, sans application de l'abattement. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de cet article réglementaire au regard de l'article 34 de la Constitution, estimant que le législateur avait fixé les règles d'assiette et de taux de la retenue à la source. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes français de 2017 en réclamant l'application de l'abattement de 40% prévu à l'article 158 du code général des impôts. La juridiction a jugé que la retenue à la source, régie par les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, constitue une imposition distincte de l'impôt sur le revenu des résidents et que son assiette est le montant brut des dividendes, conformément à l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts. Elle a écarté l'argument tiré de l'article 164 A du même code, estimant que ce texte ne remet pas en cause les règles spécifiques d'assiette de la retenue à la source. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant malien, en qualité de parent d’un enfant mineur réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme C, ressortissante malienne. La requérante, parent d’un enfant mineur reconnu réfugié, bénéficie de plein droit de cette carte en vertu des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation. Le requérant avait en effet présenté un recours gracieux au tribunal, et non une demande d’annulation de la décision, ce qui ne constitue pas un recours contentieux valable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 753-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de raisons impérieuses de sécurité nationale ou d'ordre public justifiant ce refus. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de Mme B, ressortissante guinéenne, en qualité d’enfant de réfugié. La requérante, dont la mère a obtenu le statut de réfugié en 2017, bénéficie de plein droit de cette carte en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective de la carte. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Achmea Investment Management BV, agissant pour le fonds néerlandais AULB 2 AWW, qui sollicitait la restitution de retenues à la source de 593 779,48 euros prélevées sur des dividendes français en 2017 et 2018. La requérante invoquait une discrimination contraire au droit de l'Union européenne, estimant que son fonds était comparable à un OPCVM français exonéré. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette comparabilité, notamment en ne démontrant pas que le fonds était soumis à une réglementation et une supervision équivalentes. En conséquence, les conclusions à fin de restitution, ainsi que les demandes d'intérêts moratoires et de frais d'instance, ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (1ère chambre) a été saisi par la société Franklin Advisers Inc, agissant pour le compte d’un fonds d’investissement, afin d’obtenir la restitution de retenues à la source sur des dividendes français (1 384 147,07 € pour 2009), qu’elle estimait discriminatoires au regard du droit communautaire. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la somme litigieuse. La société requérante s’étant désistée de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. B, ressortissant russe, pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, le préfet a justifié que le renouvellement avait été accordé et que la carte de séjour, valable jusqu'en janvier 2025, avait été délivrée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Carfy Sicav, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l’année 2017. La juridiction a jugé la demande irrecevable, faute pour la société d’avoir produit des pièces justifiant le versement des retenues à son profit, conformément à l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. L’attestation fournie mentionnait un autre fonds bénéficiaire (Gredos Bolsa Europe FI), ce qui n’établissait pas la chaîne de paiement. La solution retenue est le rejet de la requête.